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Ce blog est majoritairement consacré à la traumatologie sportive. L'évaluation clinique y tient une grande place: "la clinique, rien que la clinique, mais toute la clinique" est dédié à mes maîtres les Prs Jacques Rodineau, Gérard Saillant et à tous les enseignants du DU de traumatologie du sport de Paris VI Pitié Salpétrière et en particulier aux docteurs Jean Baptiste Courroy, Mireille Peyre et Sylvie Besch. Mais aussi au Pr Robert Maigne et à son école de médecine manuelle de l'Hôtel Dieu de Paris ou j'ai fais mes classes, actuellement dirigée par son fils le Dr Jean Yves Maigne. Je n'oublie pas le GETM (groupe d'étude des thérapeutiques manuelles) fondé par le Dr Eric de Winter et ses enseignants, tous des passionnés; j'y ai peaufiné mes techniques et enseigné la médecine manuelle-ostéopathie pendant 10 années.

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Dr Louis Pallure, médecin des hôpitaux, spécialiste en Médecine Physique et Réadaptation, médecin de médecine et traumatologie du sport et de médecine manuelle-ostéopathie, Pr de sport et musculation DE, médecin Athlé 66, comité départemental et ligue Occitanie d'Athlétisme et des fédérations françaises d’Athlétisme et de Gymnastique.

vendredi 5 juillet 2013

l'arthrose de hanche ou coxarthrose

L'arthrose de hanche ou coxarthrose 
L'arthrose de la hanche ou coxarthrose, correspond à une usure du cartilage articulaire associée à de l'ostéophytose qui entoure l'articulation et à des phénomènes d'ostéosclérose caractérisés par une dégradation de l'os et formant des lacunes (géodes).
Généralités
C'est une affection fréquente qui touche environ 4% des sujets entre 40 et 70 ans. Elle est plus souvent secondaire que primitive.
La coxarthrose est dite secondaire lorsqu'elle se développe soit sur une maladie articulaire préexistante, soit sur une malformation architecturale (dysplasie).
La coxarthrose est dite primitive si elle survient sans cause particulière. De façon physiologique, la hanche est soumise à des contraintes importantes, lors de la marche, à chaque appui unipodal, elle supporte 4 fois le poids du corps, d'où le risque d'arthrose élevée pour cette articulation portante.
Epidémiologie
La prévalence de la coxarthrose augmente avec l’age avec une légère prédominance féminine après 50 ans. L’incidence standardisée par âge et par sexe est estimée entre 473 et 88/100 000 sujets-années et augmente avec l’âge pour atteindre 445/100 000 chez les femmes âgées de 70 à 79 ans. La coxarthrose a un retentissement socio-économique certain et sa fréquence est en nette augmentation du fait du vieillissement de la population et de la progression de facteurs de risque tel que l’obésité et la sédentarité.
Physiopathologie
La coxarthrose se développe plus fréquemment en cas d’obésité ou  de micro-traumatismes répétés (coxarthrose du sportif) aboutissant à une hyperpression articulaire. De même un vice architectural peut aboutir à des pressions réparties anormalement sur le cartilage et aboutir à une arthrose précoce (dysplasie de hanche). Elle résulte de plusieurs lésions anatomiques qui affectent tous les tissus articulaires. Il s’agit de fissures qui s’étendent de la surface vers la profondeur du cartilage, le détachent en lambeaux et conduisent à la dénudation de l’os sous-chondral. Le cartilage fissuré, est ramolli, hyperhydraté, appauvri en protéoglycanes avec des chondrocytes évoluant vers la nécrose.
L’os sous-chodral est le siège d’un hyper remodelage condensant et géodique. La synoviale normale au début devient ensuite inflammatoire hyperplasique hypervasculaire avec prolifération des synoviocytes. Le chondrocyte joue un rôle remarquable dans ce processus: il augmente sa synthèse de protéoglycanes et du collagène mais aussi celle des enzymes de dégradation qui finissent par l’emporter.
angles physiologiques; coxa valga et coxa vara 


I-Anatomie radiologique de la hanche :
La tête du fémur en forme de sphère, vient s'articuler dans un logement concave: le cotyle, qui fait partie du bassin.
L'angle CCD ou angle cervico-diaphysaire du fémur dont la normale se situe autour de 130° permet de définir la coxa-valga dont l'angle est majoré et la coxa-vara dont l'angle est réduit (dessin en bas à droite).
L'angle HTE ou angle d'inclinaison du toit du cotyle
L'angle VCE ou angle de couverture de la tête du fémur.
Ces paramètres sont importants à considérer avant la pose de la prothèse.

II-Signes cliniques de présomption
1-Les douleurs 
Elles ont un horaire mécanique et apparaissent lorsque l'articulation est en charge ou en activité ; pour la hanche lors de la marche ou de la station debout prolongée. Elles sont calmées par le repos. Leur topographie est variable.
Dans les cas typiques:
- douleur inguinale à irradiation crurale antérieure, mais il peut aussi s'agir d'une douleur
fessière à irradiation crurale postérieure, ou encore de douleurs de la région trochantérienne irradiant à la face externe du membre inférieur.
- la douleur de la coxarthrose peut siéger exclusivement au niveau du genou; toute douleur du genou doit faire examiner prioritairement la hanche.

2-La gêne fonctionnelle 
- limitation de la marche : définir le périmètre de marche en durée ou en distance.
- boiterie.
- difficultés pour rentrer ou sortir d'une voiture ou d'une baignoire ; s'asseoir sur un
siège bas ; mettre ses chaussettes.

- l'indice de Lequesne:



3-L'examen clinique
Il est toujours comparatif et affirmera l'existence d'une pathologie coxo-fémorale, sans présumer de l'étiologie:- limitation douloureuse des mouvements de la hanche (diminution de l'amplitude articulaire): chiffres retrouvés sur hanche saine: flexion (130°), l'abduction (60°), l'adduction (30°), la rotation externe (60°), la rotation interne (40°), l'hyperextension (30°); la limitation porte sur la flexion croisée: flexion-adduction- rotation interne . 
III-Diagnostic étiologique par les radiographies
Sur les clichés du bassin de face, et faux profil de Lequesne des deux hanches: 


faux profil de Lequesne

- pincement de l'interligne articulaire dû à la diminution de hauteur du cartilage
- réaction osseuse sous forme de condensation osseuse sous-chondrale au niveau de la zone de pincement articulaire ; parfois des géodes.

pincement électif de l’interligne coxofémoral condensation sous-chondrale et ostéophytose. 
- ostéophytes à rechercher au niveau de l'avant-toit de l’acétabulum, de la jonction toit fond (double fond), à la partie inférieure et médiale de l’acétabulum (seuil, corne
bordante), sur le pourtour du col du fémur (collerette ostéophytique).
La localisation du pincement articulaire permet de définir plusieurs formes topographiques de coxarthrose :
- coxarthrose supéro-externe (pincement de l'interligne supéro-externe )
- coxarthrose interne
- coxarthrose postérieure (uniquement visible sur les clichés de profil et surtout en faux profil).
IV-Les causes de l'arthrose de la hanche :
A- les coxarthroses secondaires
1- les coxarthroses secondaires congénitales: 

Elles sont la conséquence d'un vice architectural appelé dysplasie qui engendre un trouble du développement de l'os; plusieurs dysplasies sont décrites
- dysplasie cotyloidienne : insuffisance de développement de la partie haute du cotyle
- dysplasie fémorale.
Quelques définitions:
coxa-vara : angle cervico-diaphysaire inférieur à 130°
coxa-valga: angle cervico-diaphysaire supérieur à 130°

coxa-plana: aplatissement congénital de la tête fémorale



La dyspasie subluxante est la cause la plus fréquente des coxarthroses secondaires: coxa valga, défaut de couverture externe de la tête fémorale, obliquité exagérée du toit du cotyle. On parle de subluxation lorsqu'il y a ascension de l'ensemble tête-col avec rupture du ceintre cervico-obturateur. La dysplasie subluxante est à l'origine d'une coxarthrose de localisation supéro-externe.
La dysplasie protrusive est caractérisée par une coxa vara, un acetabulum trop profond (exagération de l'angle de couverture), éventuellement une protrusion acétabulaire.
La dysplasie protrusive entraîne une coxarthrose de localisation interne. 

2- les coxarthroses secondaires ostéo-cartilagineuses :
- La maladie de Paget maladie du métabolisme osseux.
- L'ostéonécrose de la tête fémorale conséquence d'une mauvaise vascularisation de la tête fémorale: sujet jeune, actif, unilatérale au début, peut se bilatéraliser dans plus de 50% des cas. 



Causes : ischémie de la tête fémorale, d'origine artérielle, post-traumatiques ; trouble de la micro-circulation: embolie graisseuse (hypercorticisme, alcoolisme, hyperlipidémies); embolie gazeuse (maladie des caissons, plongeurs); cytotoxicité (radiothérapie, chimiothérapie).

L'IRM ici systématique, montrera des images caractéristiques: érosions, ulcérations du cartilage, amincissement focalisé du cartilage d'encroûtement, pincement de l'interligne, lésions associése du bourrelet cotyloïdien, ostéophytes, géodes, épanchement liquidien intra-articulaire, synovite réactionnelle : "synovite poubelle"; chondromatose secondaire.
- Les fractures: les traumatismes avec séquelles morphologiques peuvent engendrer une nécrose vasculaire de la tête fémorale(par ischémie) ou une ostéolyse du cartilage.
- Les séquelles de maladies de hanche infantiles (épiphysiolyse = glissement du noyau épiphysaire; maladie de Legg-Perthes-Calvé = ostéonécrose du noyau épiphysaire et coxa plana).
- Les coxites d'origine inflammatoires ou infectieuses.
B- les coxarthroses primitives
La coxarthrose est dite primitive lorsqu'il n'y a pas de cause retrouvée telle une maladie métabolique ou une déformation du fémur ou du cotyle.
Cliniquement, elle se manifeste par une douleur de hanche d'allure mécanique et une limitation des mouvements passifs de la hanche.

V- Evolution des coxarthroses
Les coxarthroses secondaires ont un début plus précoce (vers 30 ou 40 ans) et une évolution plus rapide, à moins d'un traitement chirurgical précoce.
La dyspasie sub-luxante est plus rapidement évolutive que la dysplasie protrusive.

Même pour les coxarthroses primitives, il existe de grandes différences d'évolutivité individuelle allant de quelques années à quelques décennies.
Environ 60 % de coxarthroses nécessitent une prothèse après 10 ans d'évolution.
Il existe une forme de coxarthrose destructrice rapide provoquant en moins d'un an une disparition complète du cartilage et d'importantes destructions osseuses de la tête fémorale.
VI - Traitement
Celui de la coxarthrose primitive est longtemps médical; la mise en place d'une prothèse doit être envisagé, si la gêne douloureuse fonctionnelle est majeure à l'indice algo-fonctionnel de Lequesne. 




Pour les coxarthroses secondaires à une malformation architecturale, un traitement chirurgical correctif (ostéotomie) est envisagé très précocement après l'apparition des douleurs.
La rééducation
- avec un volet éducation thérapeutique: ménagement relatif de l'articulation (réduire les déplacements à pied, limiter les stations debout, marcher avec une canne tenue du côté opposé à la coxarthrose); entretien de la mobilité articulaire (kinésithérapie de préférence en décharge, en piscine) et de la trophicité musculaire, ainsi que la prévention des attitudes vicieuses. Le maintien d'une activité physique dans la mesure du possible est conseillé. - des traitements médicamenteux: antalgiques, anti-inflammatoires avec prudence, traitements anti-arthrosiques, viscosupplémentation scanno-guidée.
Le traitement chirurgical 
- en cas de coxarthrose secondaire, traitement chirurgical précoce visant à corriger la dysplasie et arrêter l'évolution arthrosique : butée latérale (acétabuloplastie),
ostéotomies fémorales de varisation (si coxa valga) ou valgisation (si coxa vara).
- en cas de coxarthrose primitive, prothèse de hanche si la gêne douloureuse et
fonctionnelle le nécessite.




VII- Coxarthrose et sports
1- Sports autorisés : 
marche rapide, golf, natation, canoë, bowling, voile, gymnastique, ski alpin sur pente moyenne, ski de fond, vélo d'appartement.


2- Sports autorisés à leur niveau antérieur de pratique :
tennis double sur terre battue, randonnées en moyenne montagne, tennis de table, escrime, vélo de route, équitation. 



3- Sports déconseillés :
tennis en simple sur terrain dur, squash, ski alpin sur pente raide et/ou bosses, escalade,
sports de combat, sport de ballon avec pivots, course à pied.

VIII- Avancée spectaculaire dans la bataille contre l'arthrose+++.
L’Organisation mondiale de la santé estime qu’entre 2015 et 2050, la proportion des plus de 60 ans dans le monde va presque doubler, passant de 12% à 22% et parmi les plus de 60 ans, il y en a un grand nombre qui souffrent d’arthrose, maladie articulaire la plus répandue et responsable d'une sédentarisation forcée. L'arthrose touche 15% de la population mondiale et 20 millions d’Européens. A 65 ans, et selon des critères radiologiques, il y a à peu près 70% des gens qui présentent des signes d’arthrose et cette proportion augmente encore avec l’âge et il existe un lien scientifiquement prouvé entre le fait de souffrir d’arthrose et de développer d’autres problèmes de santé tels que le diabète, l’obésité et les maladies cardio-vasculaires.. En 2016, les traitements proposés aux arthrosiques (antalgiques, AINS, AH, PRP, corticoÏdes injectables) ne les améliorent que sur le plan algo-fonctionnel, mais aucun traitement ne permet encore de véritablement soigner l’arthrose. Toutefois le chitosan, composé végétal naturellement contenu dans le pied du champignon de Paris, sera peut être la clé d’une régénérescence du liquide synovial duquel dépend la bonne santé du cartilage (Frédéric Oprenyeszk, de l’Unité de recherche sur l’os et le cartilage (UROC - Liège du Pr Yves Henrotin). 
La nécessité de trouver des traitements qui vont modifier de façon positive le métabolisme du cartilage et de la membrane nourricière synoviale pour qu’ils cessent de se dégrader est impérative et l'UROC du Pr Henrotin tente de mettre au point un gel qui va se substituer au fluide synovial naturellement présent dans les articulations. Cela donne des micro-billes, à base de chitosan végétal. 
Ce chitosan est un glycosaminoglycane riche en glucosamine dont les propriétés sont remarquables. Il est hypoallergénique et ne contient pas de contaminants qui pourraient provoquer des réactions inflammatoires ou infectieuses au sein de l’articulation et sa source est intarissable (champignon de Paris). En présence de chitosan, on assiste in vitro à une diminution significative des marqueurs inflammatoires et cataboliques. A l’inverse, on assiste à une augmentation des marqueurs anaboliques, acide hyaluronique et aggrécane, constituants de la matrice. 
La première application sera la visco-supplémentation et le Professeur Henrotin parle de « révolution » dans ce domaine: "jusqu’à présent on injectait dans les hanches ou les genoux, des gels formés d’acide hyaluronique. Mais le problème est que cet acide se résorbe très vite, disparaît très vite dans les articulations. En quelques jours, voire quelques heures on n’est plus performant. Notre gel une fois injecté va, lui, rester plus longtemps car le chitosan ne se dégrade pas très vite et il va de plus protéger le cartilage. Donc on va diminuer la douleur mais aussi améliorer les propriétés mécaniques au niveau de l’articulation : moins de frottements, moins de forces délétères appliquées sur les cartilages, moins de compression sur les cartilages ».
Les premiers essais cliniques ont débutés début 2016 et le premier produit devrait être sur le marché en 2017.

43 commentaires:

  1. Bonjour monsieur Baudry, effectivement dans la pratique du Yoga il y a un enchaînement de postures dont certaines peuvent être délétères pour une hanche comme la vôtre avec des lésions d'arthroses; il vous suffit de conserver celles qui vous paraissent utiles et bannir les autres, c'est une simple question de bon sens. Dr LP

    > Date: Sun, 23 Feb 2014 21:35:59 +0000
    > From: yblima6@yahoo.fr
    > Subject: Arthrose de la hanche et yoga
    > To: pallure.louis@hotmail.fr
    >
    > Je viens de lire avec beaucoup d interet votre page .
    > http://un-medecin-vous-informe.blogspot.com/2013/07/coxarthrose.html
    > je viens vers vous pour essayer de trouver une reponse au probleme suivant :
    >
    >
    > Je pratique le yoga depuis 2 ans, une heure et demi par semaine.Par ailleur j ai un debut d arthrose a la hanche.
    > Je constaste que la grande majorite des mouvements conseilles pour soulager la douleur ou pour une medecine preventive sont presents dans la routine de mouvements que nous enchainons pendant 90 minutes.
    > Cependant pour cette pathologie de la hanche certains mouvements de yoga sont proscrits d apres certains sites d internet
    > .Sans beaucoup de succes je cherche sur internet une liste precises des postures a eviter car je serais vraiment desole de devoir abandonner totalement le yoga.
    > Pouvez vous m aider ou a defaut me communiquer des sources d info fiables ??
    > je precise enfin :
    > 1- que mon rumatologue ne semble pas un expert en la matiere, sa "position serait donc "Dans le doute abstiens toi"
    > 2- Idem pour le prof de yoga " si vous avez mal alors ne faites pas le mouvement "
    >
    > c est ce que je vis ici au Perou ou j habite...
    > Merci d avance pour votre aide
    >
    > Bien Cordialement
    > Yves Baudry

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  2. Bonjour Docteur.

    Je souffre d'une coxarthrose bilatérale de la hanche depuis 15 ans. Je suis âgée de 55 ans. J'ai vu le chirurgien au mois de juillet et il m'a demandé si j'avais des douleurs la nuit. Pour le moment non, mais j'ai beaucoup de difficultés à faire 1 km de marche. J'ai abandonné le footing depuis longtemps et pratique le vélo extérieur et intérieur. J'ai depuis 4 mois une épine au talon droit et j'ai fait un bilan postural en octobre. Le podologue souhaite avoir l'avis du chirurgien car il pense que la douleur au talon est liée à ma coxarthrose. La radio des hanches indique de l'arthrose sur la hanche gauche mais le chirurgien m'a dit de revenir dans 2 ans. J'ai une douleur inguinale et fessière à gauche régulièrement avec mal en bas du dos. Mon médecin traitant veut que je consulte un autre chirurgien sans trop attendre pour avoir un autre avis.

    Merci d'avance pour votre aide.

    Cordialement.

    Patricia.

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    1. Bonjour; c'est toujours un peu délicat de contredire un chirurgien orthopédiste, mais de mon point de vue, une prothèse de hanche serait la bienvenue dans votre cas, compte tenu qu'après 15 ans d'évolution, vos muscles moyens fessiers qui sont les stabilisateurs de hanche doivent être passablement dégradés. Il faut que vous sachiez quand même qu'il n'est pas impossible que compte tenu de votre âge, cette prothèse doive être remplacée dans 20 ou 25 ans. Dr LP

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  3. Bonjour,
    Faut il s'inquiéter d'une fissure du cotyle de 5mmx1mm avec présence d'une micro geode sous contrôle? Je ne vois mon docteur que dans un mois.
    Merci

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    1. Sous chondrale dsl

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    2. Cher anonyme, on ne soigne pas des images, mais une symptomatologie clinique. Dr LP

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    3. Je vous remercie.
      Cordialement

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  4. Bonjour, je pratique la course a pied depuis 1 ans 1/2 min. Je réalise actuellement 10km en 42min45s. En avril je participe au marathon de Paris. Mais je viens d apprendre que bebe j ai eu une dysplasie congenitale. Mes parents n etant plus la c est ma tante qui me l a dit. J ai 34ans. J ai eu des double lange et les jambes plâtré. Quand j ai appris la marche on sait rendu compte que j avais le pied droit qui tournait a l intérieur. Du coup, semelle et chaussures orthopédique. Depuis peut j ai des douleurs aux niveaux des hanches et principalement a droite. Ma question est : vais je pouvoir continuer a courir et est ce que c est symptômes viennent de mon pb de bebe? Merci

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    1. Bonjour, la course à pied est délétère pour les grosses articulations du membre inférieur et spécialement au niveau des hanches lorsqu'il y'a des antécédents de dysplasie et il est alors préférable de privilégier le vélo, la natation et l'aviron ou le rameur sur appareil Concept 2. Vous indiquez que vous présentez des douleurs de hanche bilatérales prédominantes à droite, je vous conseille alors de faire le point sur vos hanches avec un confrère rhumatologue à la fois cliniquement (limitation en flexion, adduction et rotation interne) et radiologiquement (clichés de face et faux profil de Lequesne) à la recherche d'un pincement articulaire et de vous résoudre à prendre le relai par les sports en décharge évoqués plus haut de manière à épargner le cartilage restant et ne pas avoir à subir une intervention chirurgicale à court terme. Dr LP

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    2. Merci pour votre reponse. C est vrai quand je pratique du velo de route je n ai plus mal. J ai rendez vous chez le médecin demain matin. Je reviendrais vers vous pour vous donner les resultats. Mais j irai malgres tout au marathon. C est une promesse faite a mes parents plus jeune. Je leur dois ça. Et si besoin j arreterai apres.en esperany qu il ne sera pas trop tard. Bonne fete de fin d annee

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    3. Bonsoir, apres visite chez mon médecin j ai une radio de mon bassin a faire. J ai reussi j ai un rendez vous demain matin. Mon medecin pense que je n ai rien. Que ca ne serait que de la fatigue. Je suis confiante on verra demain.

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    4. Resultat radio
      Abs de trouble statique pelvien. Lordose est reguliere
      Une minime discopathie l5 s1 s associany a une cassure lombosacrer forte avec tendance a l horizontalisation des premierrs vertebres sacrres. Ras bassin et hanches. Voila en gros j ai rien juste musculaire tant mieux. Bah j espere ne pas avoir d autre soucis

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    5. Content pour vous Angélique. J'espère pour vous que vous m'avez simplement induit en erreur en me signalant que vos hanches étaient douloureuses sans indiquer le siège précis de ces douleurs; les douleurs de hanche d'origine articulaire, siègent au niveau du pli de l'aine et irradient volontiers vers le genou et que vos radios de hanche ne soient pas qu'un simple profil, qui ne décèle pas les pincements articulaires, mais un faux profil de Lequesne qui lui dépiste les chondropathies de hanche débutantes. Quoiqu'il en soit, la course à pied n'est pas une activité qui engendre des douleurs, excepté si l'on a des problèmes lombaires ou articulaires dans les membres inférieurs. Bon marathon.

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    6. Merci pour vos réponses. Non mais douleurs viennent du côté extérieur des hanches et non de l aine. Je ne l avais precise. Bon réveillon

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    7. Merci pour vos réponses. Non mais douleurs viennent du côté extérieur des hanches et non de l aine. Je ne l avais precise. Bon réveillon

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  5. Bonjour, depuis environ 15jrs, une douleur au niveau de la hanche droite m invalide enormement. Je suis d abord allee chez un osteopathe qui m a dit que mon bassin etait deplace et que normalement je devrais me sentir mieux sous 48 à 72 heures. Hors, apres une semaine de recul cette douleur persiste. La prise d antiinflammatoire me soulage mais pas totalement et cette douleur m empeche completement de courir, moi qui pratique qui courrait environ 3 fois par semaine 1h environ.
    Que me conseillez vous
    merci davance
    elodie

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    1. Bonjour Elodie, vous ne me donnez pas beaucoup de renseignements cliniques: âge, localisation précise de la douleur, présence d'une boiterie, irradiation éventuelle vers le genou, limitation fonctionnelle à l'examen physique toujours comparatif des 2 hanches en flexion croisée et genou fléchi (flexion, adduction, rotation interne) ou en rotation interne genou tendu sur le plan de la table d'examen? Avez vous été examinée par un médecin? vous a t-il prescrit des radiographies de hanche (debout de face: incidence de de Sèze, et faux profil de lLequesne)? Dr LP

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  6. Bonjour, je suis éducateur sportif depuis 5 ans, de ce fait je pratique environ plus de 20h de sport/semaine. Ayant une douleur inguinale, j'ai effectué une radio du bassin. Résultat : coxarthrose. Je vais avoir 29 ans, dois-je changer de métier?

    Merci de votre réponse.

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    Réponses
    1. Bonjour, 29 ans, bien trop jeune et 20H de sport par semaine ne justifient pas une coxarthrose, à moins d'avoir une dysplasie de hanche sévère, ou des antécédents d'ostéochondroses de l'enfance (épiphysiolyse ou autres) Il faut m'en dire davantage d'abord sur la clinique: votre hanche est -elle limitée fonctionnellement en flexion croisée? avez vous consulté un rhumatologue? quel traitement vous a t'on conseillé? Dr LP

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    2. Limitée en flexion croisée et en rotation interne. La douleur est arrivée il y a 6 mois environ et est de plus en plus persistante. Pas d'antécédents pendants l'enfance (juste en siège à la naissance). Pour l'instant j'ai uniquement les résultats radio : pincement coxo fémoral supéro externe droit avec ostéophytose des têtes fémorales supéro externes à prédominance droite. Symphysite pubienne. Aspect normal et symétrique des articulations sacro iliaques.

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    3. Kévin, consultez un rhumatologue et évitez la course à pied et les sports en charge; privilégiez le vélo, la natation, l'aviron ou le rameur en salle de sport. Une coxarthrose primitive à 29 ans, c'est assez exceptionnel. Sur le plan médical, prenez du chondrosulf ou équivalents et du paracétamol si vous avez trop mal; des injections d' acide hyaluronique (synvisc one ou équivalents) vous seront peut être proposé. Dr LP

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    4. Sachant que le sport est mon métier je dois privilégier une reconversion professionnelle? Car tous les jours, c'est step, cardio, zumba,... beaucoup d'impacts...
      Merci de votre aide et pour votre temps.

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    5. Kévin, step, cardio, zumba, tout ça est très agressif pour les hanches et une reconversion vers des activités sans impacts est nécessaire si vous voulez épargner votre cartilage. Votre rhumatologue vous en dira davantage et vous accompagnera dans les choix à faire. Dr LP

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  8. Bonjour Dr, j'ai 45 ans, j'ai senti des douleurs au niveau de la hanche et après avoir effectué une radio, résultat : protrusion acétabulaire bilatérale sur un fond coxarthrose modérée
    Puis je continuer à effectuer de la marche à l'extérieur et le tapis roulant? merci

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    1. Bonjour, vous présentez une dysplasie protrusive de hanche bilatérale
      qui correspond à un vice architectoral de vos hanches. Cette dysplasie évoluera inexorablement vers une coxarthrose bilatérale de localisation interne qui peut être évitée par un traitement chirurgical correctif par ostéotomie à condition de l'envisager très précocement après l'apparition des douleurs, pour cela je vous conseille de consulter un bon chirurgien orthopédique qui en fonction très précisément de la dysplasie, vous proposera une butée latérale (acétabuloplastie) ou des
      ostéotomies fémorales de varisation (si coxa valga) ou de valgisation (si coxa vara).
      Si vous n'envisagez pas d'intervention correctrice préventive, il existe une prise en charge médicale adaptée:
      - ménagement relatif de l'articulation en réduisant les déplacements à pied, en limitant les stations debout, en marchant avec une canne tenue du côté opposé à la coxarthrose.
      - entretien de la mobilité articulaire (kinésithérapie de préférence en décharge, en piscine), entretien de la trophicité musculaire, prévention des attitudes vicieuses.
      - maintien d'une activité physique dans la mesure du possible est conseillé en décharge (vélo, natation, rameur). Marche et tapis roulant ne sont pas conseillés.
      - traitements médicamenteux: antalgiques, anti-inflammatoires avec prudence, traitements anti-arthrosiques, viscosupplémentation scanno-guidée.

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  9. Bonjour j'ai 48 ans et je viens de faire une radio des hanches qui révèle une coxarthrose bilatérale prédominante à gauche avec osteophytose capitale latérale pourriez-vous me renseigner sur la signification et quelles seront les prescriptions merci

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    1. Bonjour, vous présentez une coxarthrose bilatérale radiologique, mais le plus important comme il est écrit est votre ressenti: douleurs, raideur, etc. Il va falloir maintenant économiser vos hanches en perdant du poids et en modulant vos activités comme préconisé dans l'article. Dr LP

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  10. Bonjour,
    38 ans, suite à des douleurs récurrentes et lancinantes dans les jambes, à l'aine droite et aux hanches, plusieurs examens effectués:
    - une première radiographie avec les résultats suivants: "bascule du bassin vers la droite avec dénivellation de 13 mm. Intégrité du bassin osseux des articulations sacro-iliaques et de la symphise pubienne, discret pincement coxo-fémoral polaire interne bilatérale sans autre anomalie décelable"
    - échographie pour recherche d'une éventuelle tendinopathie du psoas: "aspect noormal de l'axe myo-tendineux du psoas iliaque droite. Pas d'anomalie des autres axes tendineux et notamment du droit fémoral et du sartorius. Pas d'épanchement articulaire des la hanche. Pas d'image de bursite loco-régionale. Absence d'image herniaire inguinale."
    - consultation d'un médecin du sport. Douleurs déclenchées lors de la rotation externe (par exemple lorsque je suis allongée et que j'essaye d'écarter les genoux, douleurs et limitation. Suspicion d'arthrose de la hanche, et nouvelle radio effectuée avec des positions différentes pour avoir d'autres images: "déséquilibre pelvien du côté droit, l'écart entre les deux hanches étant de 13 mm. Structure osseuse et morphologie normales du bassin, et des articulations coxo-fémorales. Excellente sphéricité des têtes fémorales. En position abduction rotation externe, on note un minime pincement de l'articulation coxo-fémorale gauche à sa partie supéro-externe".

    Les douleurs sont quand même plus présentes après l'effort (je pratique un sport de raquette assez intensif...) et sont parfois soutenues la nuit. Une pause de 4 semaines sans sport n'a néanmoins pas permis de réduire les douleurs de façon significative.

    J'ai une IRM prévue ce jeudi: "tableau de coxalgie à radiographie normal. Rechercher signe de coxopathie. Rechercher argument en faveur d'un conflit fémoro acétabulaire".

    Est-ce que le déséquilibre pelvien peut être à l'origine des douleurs ? Y'a-t-il moyen de le "limiter" (je sais que l'utilisation de semelles orthopédiques est controversée) ?
    Avez-vous des exemples de patients ayant réduit leurs douleurs par des changements alimentaires ?
    Bien à vous.

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    1. Bonjour, il semble que vous présentez, une coxarthrose bilatérale précoce compte tenu de votre âge et apparemment sans dysplasie favorisante. Il est inutile de multiplier les examens complémentaires, le diagnostic étant radio-clinique. La conduite à tenir est simple, il vous suffit de bannir toutes les activités physiques en charge de manière à économiser vos hanches et de prendre en cas de douleurs du paracétamol à une dose que vous pouvez gérer vous même. Dr LP

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  11. Bonjour, je viens de réaliser une radiographie, en voici les résultats :
    - au niveau cervical, inversion de la courbure au niveau C5-C6 avec ostéophytose postérieure.
    - Ostéophytose au niveau des trous de conjugaison droits de C5-C6 et C6-C7 évoquant une cervicarthrose.
    - attitude scoliotique lombaire avec multiples discopathies au niveau de D5-D6,D7-D8 à D11-D12 avec tassement vertébral de D6.
    - exagération de la lordose lombaire.
    - aspect en faveur d'une dorsolombarthrose assez évoluée avec fracture tassement D6.
    - pincement coxo-fémoral supéro externe droit évoquant un début de coxarthrose droite.

    Tous ceci m'inquiète, pouvez-vous m'orienter svp
    Cordialement

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    1. Je ne réponds plus aux anonymes qui ne se donnent pas la peine de lire l'avis préalable. Dr LP

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    2. Re bonjour, excusez moi mais je me suis rendu compte de cela une fois le message publier. Je me nomme pascale, j'ai 45 ans et j'ai omis de vous précisez que j'avais une pubalgie persistante depuis 2 mois et une symphyse un peu laxe. Pensez vous que tous ceci est lié avec mes problèmes de dos ? Je vous remercie pour votre réponse.
      Acceptez une nouvelle fois mes excuses, cordialement.
      Pascale

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    3. Bonsoir Pascale, vous souffrez d'une pubalgie et avez des problèmes de dos, commencez par lire les articles spécifiques consacrés à ces pathologies et les commentaires qui suivent ou tout est dit. Si vous ne comprenez pas tout, merci de poser votre question au bon endroit et pas sur l'article consacré aux coxarthroses. Dr LP

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    4. Bonjour, merci pour votre orientation.
      Cordialement
      Pascale

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  12. Je suis atteint d’une coxa-arthrose débutante et on lisant votre page à la fin vous nous annoncer qu’il y’a un espoir révolutionnaire "jusqu’à présent on injectait dans les hanches ou les genoux, des gels formés d’acide hyaluronique. Mais le problème est que cet acide se résorbe très vite, disparaît très vite dans les articulations. En quelques jours, voire quelques heures on n’est plus performant. Notre gel une fois injecté va, lui, rester plus longtemps car le chitosan ne se dégrade pas très vite et il va de plus protéger le cartilage. Donc on va diminuer la douleur mais aussi améliorer les propriétés mécaniques au niveau de l’articulation : moins de frottements, moins de forces délétères appliquées sur les cartilages, moins de compression sur les cartilages ».
    Les premiers essais cliniques ont débutés début 2016 et le premier produit devrait être sur le marché en 2017. Donc on conclusion je suis très intéressé par cette opération et je souhaite avoir plus d’infos sur cette pratique et combien ça va me coûter !! Que dois-je faire Docteur !? Je vous informe que je suis en Algérie ! Réponse souhaitée.

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    1. Bonjour monsieur DJM(?). Je ne suis pas devin, c'est une information que je donne et il faut déjà attendre que le chitosan soit mis sur le marché pour en savoir davantage. Dr LP

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    2. Merci pour votre clarification honnête Docteur PALLURE...A SUIVRE

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  13. Bonjour,j'ai 67 ans et je présente une arthrose postérieure de la hanche droite avec les douleurs typiques que vous décrivez : douleurs trochantériennes avec irradiation à la face externe de la jambe .Les douleurs s'accompagnent de sensations de décharges électriques.Une prothèse est prévue en mars.Y a-t-il une rééducation spécifique à prévoir pour ce type d'artifice ?

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  14. Excusez l'erreur de frappe du dernier mot,il s'agit d'arthrose et non d'artifice !

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    1. Bonjour Danièle, après la prothèse, il faudra en effet prendre certaines précautions que l'on vous apprendra pour entrer et sortir du lit, ne pas croiser les jambes, etc et puis récupérer des amplitudes correctes de hanche, reprendre de la force musculaire et retrouver un schéma et un périmètre de marche corrects, ainsi qu'une bonne condition physique. Tout ceci chez un kinésithérapeute et si possible avec de la balnéothérapie associée. Dr LP

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    2. Merci;est ce qu'il est connu des facteurs favorisant l' arthrose postérieure et qui pourraient subsister après la chirurgie en provocant une usure prématurée de la prothèse ?

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    3. Danièle, inutile d'aller chercher midi à 14 heures. Dr LP

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