Préalables pour tous ceux qui désirent échanger avec l'auteur +++:

- aux visiteurs Anonymes qui posent des questions, l'auteur précise qu'il ne répondra que s'il y a, et c'est la moindre des choses, au moins un prénom, et que la demande d'information si possible, pertinente, concise et bien formulée, contient des renseignements cliniques: on ne soigne pas des images, mais une symptomatologie clinique.


- le plus souvent les questions posées sont redondantes et l'auteur a déjà donné la solution ou le bon conseil; il est donc recommandé avant de poser une question, de lire attentivement les commentaires qui font suite aux articles.


- si un article vous donne entière satisfaction, n'hésitez pas à recommander son contenu sur google (en bas de l'article), certains (très peu) d'entre vous le font, ça ne mange pas de pain et c'est un encouragement pour l'auteur à sans cesse améliorer la qualité des articles, ce qui n'est jamais une mince affaire.


- ce blog mis gratuitement à la disposition de tous, sans recours à la publicité a été conçu essentiellement pour informer et éduquer les lecteurs avec possibilité d'échanger avec l'auteur sur une pathologie ou un problème d’entraînement, uniquement par l'intermédiaire du blog et non par l'intermédiaire des résaux sociaux (facebook ou linkedin) et encore moins par téléphone ou boite mail.


- ce blog d'information ne peut pas être un lieu d'expression d’une quelconque insatisfaction ou agressivité envers quiconque ou d'échanges d'avis entre lecteurs sur leurs pathologies respectives. Merci de respecter ces principes et aussi de ne pas se cacher derrière un anonymat, potentiellement source de dérives. L'auteur encourage fortement tous les lecteurs qui ont une pathologie quelconque, d'être acteurs de leur santé, de bien se faire expliquer leur lésion par leurs médecins et les différents traitements permettant d'y remédier et de ne pas hésiter à re-consulter leurs soignants en cas d'évolution défavorable de leur pathologie.


Avis à tous les lecteurs:

"Un médecin du sport vous informe" répond à la demande de nombreux confrères, patients et sportifs. Il est le reflet de connaissances acquises tout au long de ma vie professionnelle auprès d'enseignants remarquables, connaissances que je me suis efforcé de rendre accessibles au plus grand nombre par le biais d’images trouvées sur le Net, qui sont devenues par la force des choses, la propriété intellectuelle de tous; si cela dérange, elles seront retirées. Certains articles peuvent apparaître un peu plus polémiques que d'autres et indisposer, toutefois il n'est pas question de tergiverser ou de se taire quand il s'agit de problèmes d'éthique, en particulier en matière de dopage et quand la santé des sportifs est en jeu, compte tenu du nombre élevé de blessures liées au surentraînement et à une pratique imbécile d'une certaine musculation, qui n'est plus au service de la vitesse et de la force explosive, les deux qualités physiques reines, qui ne respecte pas les règles de la physiologie musculaire et qui, au lieu d'optimiser la performance, fait ressembler certains sportifs body-buildés à l'extrême davantage à des bêtes de foire gavées aux anabolisants qu’à des athlètes de haut niveau.


Ce blog est majoritairement consacré à la traumatologie sportive. L'évaluation clinique y tient une grande place: "la clinique, rien que la clinique, mais toute la clinique" est dédié à mes maîtres les Prs Jacques Rodineau, Gérard Saillant et à tous les enseignants du DU de traumatologie du sport de Paris VI Pitié Salpétrière et en particulier aux docteurs Jean Baptiste Courroy, Mireille Peyre et Sylvie Besch. Mais aussi au Pr Robert Maigne et à son école de médecine manuelle de l'Hôtel Dieu de Paris ou j'ai fais mes classes, actuellement dirigée par son fils le Dr Jean Yves Maigne. Je n'oublie pas le GETM (groupe d'étude des thérapeutiques manuelles) fondé par le Dr Eric de Winter et ses enseignants, tous des passionnés; j'y ai peaufiné mes techniques et enseigné la médecine manuelle-ostéopathie pendant 10 années.


Un million de visiteurs depuis le samedi 16 avril 2016 à 12H 15, en à peine un peu plus de 3 ans d'existence. Si j'ai pu rendre service à quelques uns, ma satisfaction n'en sera que plus belle. Meilleur mois: septembre 2016 avec 54304 visiteurs, soit un peu plus de 1800 par jour.


En nombre de visites, l'article consacré aux Lombalgies surclasse tous les autres (de 80 à 100 en moyenne, tous les jours). Sa lecture attentive est recommandée à ceux qui ont mal au bas du dos et à titre préventif, à tous les autres. Les articles sur les entorses et autres traumatismes fermés et sur les fractures du cou et du médio-pied, ainsi que celui sur la traumatologie du poignet et de la main sont à juste raison également très visités.


Dr Louis Pallure, médecin des hôpitaux, spécialiste en Médecine Physique et Réadaptation, médecin de médecine et traumatologie du sport et de médecine manuelle-ostéopathie, Pr de sport et musculation DE, médecin Athlé 66, comité départemental et ligue Occitanie d'Athlétisme et des fédérations françaises d’Athlétisme et de Gymnastique.

lundi 11 mars 2013

Vraies et fausses sciatiques
La rhumatologie moderne a rendu presque obsolète le fameux conflit mécanique disco radiculaire de Sylvain De Sèze au profit la plupart du temps d'un conflit chimique dans les sciatiques discales, mais le diagnostic différentiel avec les autres vraies sciatiques et avec les fausses sciatiques reste un vrai régal pour tous les cliniciens du rachis, avec l'aide de l'imagerie.
A/ LES VRAIES SCIATIQUES
I/ LES SCIATIOUES DISCALES
Généralités : rappelons que le conflit disco-radiculaire n'est pas univoquément lié à une compression mécanique, mais peut être aussi d'origine chimique ; toutefois, le conflit mécanique reste le mieux connu, c'est la hernie discale : HD.
HD = saillie focale dans I'espace épidural de matériel discal, généralement en provenance du nucléus; mais pour qu'il y ait sciatique il faut obligatoirement qu'il y ait conflit avec une des 2 racines du sciatique : c'est le fameux conflit disco/radiculaire de De Sèze.
Une HD est à différencier d'un bulgus qui est la traduction anatomique de la discopathie dont le bombement n'est plus focalisé mais diffus et symétrique et en principe non pathogène en dehors de toute sténose lombaire.
1/ Mécanisme lésionnel: effort de soulèvement avec torsion entraînant une fissure radiale qui s'étend du centre vers la périphérie du disque par laquelle va s'engager du matériel nucléaire.
2/ Lésion = fissure radiale
- incomplète: le matériel nucléaire hernié va faire bomber l'Annulus Fibrosus dans l'espace épidural = protusion = HD contenue; dans 30% des cas asymptomatique.
- complète : le matériel nucléaire hernié fait irruption dans l'espace épidural = extrusion = HD (hernie discale) exclue sous ligamentaire ou trans ligamentaire si le ligament longitudinal postérieur est rompu ce qui est rare; seulement 1% sont asymptomatiques; la hernie est en général plus volumineuse et peut rester en regard du disque ou migrer vers le haut ou le bas et rester solidaire du disque ou s'en détacher (HD séquestrée).








Disque normal en haut et hernie discale en bas

3/ Situation des HD :
- postérolatérales le plus souvent, médianes ou paramédianes, latérales (intra ou
extra-foraminales)
- une sciatique S1 a pour origine une HD postérolatérale L5/S1
- une sciatique L5 a pour origine une HD postérolatêrale L4/L5 ou latérale foraminale (du
trou de conjuguaison ) L5/S 1 .
4/ Évolution naturelle de la HD
la régression spontanée est la règle
- en 1 à 4 mois si la HD est volumineuse (exclue le plus souvent) par déshydratation.
- en 12 mois pour les petites HD contenues mais certaines ne régressent pas.
5/ Clinique :
 le terrain: h>f ;âge moyen= 43 ans; pour les plus jeunes, peut être une affection familiale par faiblesse constitutionnelle, pour les plus âgés: les signes discaux dure mériens (impulsivité/Lasègue) s'effacent au bénéfice des signes de sténose osseuse (réduction du périmètre de marche).
la douleur lombaire : elle est due à la déchirure de l'AF avec mise en tension de ces fibres par l'engagement du nucléus; elle précède la sciatique et peut même disparaître ou diminuer d'intensité en cas de HD exclue.
l'attitude antalgique en flexion/inflexion homolatérale (S1) ou controlatérale (L5) ce qui souligne la parenté avec le lumbago.
la douleur sciatique part de la fesse et non du rachis, caractère mono radiculaire franc, impulsive, soulagée par la position en chien de fusil; peut être tronquée (incomplète).
- L5 est postéro-externe, croise en avant la malléole externe et se dirige vers le gros orteil
- S1 est postérieure jusqu'au talon,passe sous le pied jusqu'au petit orteil
le signe de LASEGUE, globalement corrélé à la gravité, mais peut manquer.
les signes neurologiques monoradiculaires
- réflexe Achilléen (S1) ou Fémorotibial postérieur sur la patte d'oie de Vautravers très peu connu (L5)
- sensitif sur trajet de la douleur postéroexterne ou postérieur
- moteur : grand Fessier/Triceps sural/Fléchisseur propre du Gros Orteil (S1); Moyen Fessier/Péroniers latéraux/Extenseur propre du GO (L5).

6-methodes-efficaces-pour-soulager-la-douleur-sciatique-rapidement
Trajet de la douleur L5 (postéro-externe) à gauche et S1 (postérieur) à droite


Forme modérée et chronique avec syndrome neurologique atténué plutôt de type neuropathie.
Le syndrome cellulo/téno/myalgique métamérique de MAIGNE isolé sans signe neurologique entre plutôt dans le cadre des lombosciatalgies, mais peut aussi se rencontrer en tant que "queue de sciatique".

Formes compliquées : hyperalgique/paralysante à cotation 3 ou moins et qui fait souvent suite à la forme hyperalgique / rare syndrome de la queue de cheval avec troubles sphinctériens. Ce syndrome de la queue de cheval doit être parfaitement connu, car c'est une grande urgence neurochirurgicale (+++).
Forme complète du syndrome de la queue de cheval:
Douleurs pluriradiculaires (sciatalgies et/ou cruralgies) des deux membres inférieurs
Paralysie flasque (hypotonique) complète des deux membres inférieurs
Aréflexies rotulienne et achilléenne bilatérale
Anesthésie en selle (+++)
Troubles sphinctériens : incontinence urinaire et anale (ou rétention des urines)
Abolition du réflexe anal. Béance anale.
Formes incomplètes du syndrome de la queue de cheval: 
de L5 à S5 (sans atteinte L3 L4), forme sacrées (limitées à des troubles sphinctériens et à une anesthésie en selle, pouvant déborder en fer à cheval sur la face postérieure des cuisses) et des formes unilatérales (syndrome d'une hémi-queue de cheval).
Sciatiques tronquées:
Ce sont des formes incomplètes (partielles) se projetant par exemple dans la face postérieure de la cuisse  ou le mollet. Cliniquement les points de Valleix sur le trajet du sciatique sont positifs, le ROT achilléen est asymétrique (sciatique tronquée S1), faiblesse au testing de la marche en talon (L5) -pointe (S1). Confirmation par l'imagerie (radios lombo-sacrées, IRM avec recherche d'un conflit disco-radiculaire avec la racine S1 le plus souvent; possibilité d'un obstacle intermittent ou dynamique ne s'extériorisant qu'en position debout et indication alors d'une sacco - radiculograhie.
Traitement médical simple en premier: AINS et antalgiques + thérapeutiques manuelles en suivant la règle de la non douleur et du mouvement contraire de Robert Maigne; en cas d'échec du traitement simple: infiltration épidurale scanno - guidée; dans les formes résistantes, la chirurgie de décompression se discute.
6/ Imagerie de la HD 
- standard : peu d'intérêt mais obligatoire avant tout autre imagerie plus spécifique (RMO); intérêt pour le diagnostic différentiel avec la pathologie symptomatique inflammatoire, infectieuse ou tumorale.
- spécifique: TDM ou IRM qui se fait après 3 semaines d'évolution défavorable et si les résultats attendus sont susceptibles de modifier la conduite thérapeutique, vers la chirurgie par exemple.
la TDM visualise la HD (saillie focale rétrodiscale effaçant la graisse péridurale); précise sa taille et sa base d'implantation (protrusion ou extrusion) et le conflit disco radiculaire: refoulement ou effacement de la racine; permet la mesure du diamètre du canal vertébral rétréci par un bulgus ou par hypertrophie du ligament jaune, par arthrose postérieure ou par briéveté congénitale des pédicules; précise également le rapport contenant/contenu.
l' IRM représente la meilleure imagerie en sagittal: la périphérie de l'AF est vue avec netteté (type de HD) ainsi que l'état d'hydratation discale et du cône terminal. Le gadolinium prolonge l'examen et met en évidence la prise de contraste radiculaire proportionnelle à la sévérité de la sciatique en prenant en compte la réaction inflammatoire péri herniaire.
II/ AUTRES SCIATIQUES
1-les sténoses osseuses avec aggravation à la marche et notion de périmètre de marche; signe du caddy.



2- obstacle plus haut situé avec HD L1 /L2 ou L2/L3 et compression de la moelle ou du cône terminal : connues sous la dénomination de sciatique cordonale, avec présence d'un syndrome pyramidal et signe de Babinski ( à toujours rechercher+++ ).
3- obstacle intermittent ou dynamique : ne s'extériorisant qu'en position debout et indication de la sacco-radiculograhie.
4- absence d'obstacle : brèche annulaire isolée et neurotoxicité d'un écoulement nucléaire.
5- douleur discale référée : la douleur naît dans le disque et se projette dans le membre inférieur jusqu'aux orteils en l'absence de tout élément compressif (discographie +++).
6 - origine articulaire postérieure ( ne dépasse pas la fesse ou la cuisse ).
7-  irritation sciatique par paquet variqueux dans le foramen.
8- syndrome canalaire latéro vertébral.
9- fausses sciatiques.
B/ LES FAUSSES SCIATIQUES
L' origine non vertébrale et non discale de ces sciatalgies est à connaître; se sont les affections les plus fréquentes du sportif (course à pied/vélo ) et des gens actifs en général. Le problème est celui d'une douleur postérieure de type fessalgie qui ne dépasse jamais le genou. 
Bien entendu le premier geste est celui d'examiner la hanche+++ et celle ci est non limitée.
1- L'entorse sacro iliaque



Le signe d'appel est la fessalgie qui ne dépasse pas le genou (mais possibilité rare de projection antérieure de la douleur).
Le diagnostic est à la fois clinique et radiologique; mais parfois le test à la xylocaine est nécessaire parce qu'aucun des innombrables test n'est fiable.
 Les différents tests cherchent à obtenir un cisaillement de la sacro iliaque.
Malgré tout, comme pour tout ce qui concerne le complexe lombo/pelvi/fémoral, il faut traquer la pathologie symptomatique et en premier la maladie rhumatismale.
Chez le sportif, 3 étiologies :
- l'entorse
- l'origine micro traumatique par surmenage local
- la proximité avec les fractures de fatigue du sacrum
2- Le syndrome du muscle Pyramidal du bassin


C'est la sciatalgie la plus fréquente du sportif (sans en avoir l'exclusivité, car peut se voir après prothèse de hanche, sur pathologie sacro iliaque et dans les affections pelviennes ou sur contracture séquellaire post sciatique S1).
C'est une sciatalgie tronculaire incomplète qui ne dépasse pas le genou.
 La fessalgie est surtout ressentie en position assise+++. 
Le muscle pyramidal se contracte et se décontracte pendant la marche (le pas avant est en rotation externe et le pas arrière en rotation interne). Il est abducteur de hanche en extension et rotateur externe hanche fléchie.


Le muscle pyramidal a des rapports très étroits avec le tronc du nerf sciatique qui peut même se diviser en son sein.


L'examen clinique :
- absence de signes de hanche
- rien sur la sacro-iliaque et le rachis
- sur le plan neurologique : rien ou parésie portant sur le muscle grand fessier innervé par nerf fessier inférieur (serrer les fesses) et Lasègue négatif ce qui correspond à un syndrome canalaire du canal sous pyramidal alors que petit et moyen fessier et Tenseur du Facia Lata innervés par le nerf fessier supérieur n'ont rien.
Triade clinique : +++ 3 tests reproduisent la douleur
1- étirement du pyramidal en adduction/rotation interne = test de Frieberg
2- contraction en abduction rotation externe contre résistance en position assise = test de Pace et Nagle
3-positionner en étirement maximum en ADD/RI et passer en position de raccourcissement maximum en ABD/RE = test de Beatty
la palpation en pleine fesse d'un boudin contracturé et douloureux +++ qui cède au test à la xylocaine en infiltrant les 2 extrémités du boudin pour lever le spasme.
Les examens complémentaires :
Radio standard : rien
Échographie : contracture avec effet masse. IRM : muscle pyramidal augmenté de volume.
EMG : nerf fessier inférieur et  nerf grand sciatique + et nerf fessier supérieur.
Les causes :
- les variations anatomiques malformatives de division du Nerf grand sciatique par rapport au pyramidal (à l'intérieur du pyramidal).
- microtraumatiques +++ c'est la contracture qui crée l'anomalie
- la sacroiliaque proche
- la contracture séquelaire post sciatique S1.
Le traitement est fonction de la cause :
- chirurgical avec section du pyramidal
- médical :  injection test d' hydro cortancyl au contact du grand sciatique dans le canal sous pyramidal
- les étirements en ADD/RI +++.
3/ les fractures de fatigue du sacrum



coureur à pied / proche de la sacro iliaque / fessalgie d'effort / pauvreté clinique, scintigraphie - radiologie - scanner.
4/ la pathologie de l' ischion



- bursite d'insertion des ischiojambiers
- apophysose du noyau d'ossification de Mac Master
- arrachement apophysaire ancien
5/ Hamstring syndrome



= compression du sciatique par les ischiojambiers sous le pli fessier sur anomalie musculaire ou séquelles de la traumatologie musculaire.

10 commentaires:

  1. j'ai eu un avc gauche avec perte de senssibitée et de force il y a 7 ans j'ai bien pris mon probléme.Depuis plus de 15 ans j'ai fait une sciatique droite le docteur voulait faire infiltration de corticoide a outrance que j'ai refusé et pris la mesoterapie depuis 2 ans la sciatique revient avec des crise paralysante vue a st etienne un specialiste consultation minable pour me dire j'avais un cancer puis paralysie 2jour dans fauteil roulant le docteur MORAND ne peut rien faire docteur generaliste a part me bourrer de valium et d'autre merde faut attendre l'hartrose ayant fait 15 ans du N&B mes radios sont similaire aux votre plus libido en berne que faire je n'ai que 54 ans j'ai l'impression qu on me ballade pour faire du fric a leurs collegues c'est plus facile de faire 1 patient deranger de la tete que malade du dos meme a perdre sont travaille

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonsoir Patrick; apparemment vous êtes très en colère contre les médecins qui ont pris en charge votre sciatique chronique. Pour que je puisse vous aider et afin de déterminer la cause de cette sciatique, avez vous un IRM lombaire récent ? Dr LP

      Supprimer
  2. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  3. Bonjour Louis, je suis kinésithérapeute et ostéopathe du sport et je souhaiterais vous exposer le cas d'une de mes patientes. Femme 46 ans, triathlète longue distance et ultra marathonienne depuis 5 ans, présente depuis plusieurs mois des douleurs qui ont démarré dans la fesse droite, irradiant vers la face postérieure de la cuisse, déclenchées à la course à pied surtout en fractionné. J'ai traité en ostéopathie puis en kiné, pour ce qui m'a semblé au départ, être un syndrome du pyramidal. Le muscle est resté fibreux mais l'amélioration des symptômes avait permis la poursuite de l'entrainement sans réduire ou changer quoi que ce soit puisque la patiente pratique de façon addictive. Puis les symptômes ont évolué et maintenant se déclenchent de plus en plus précocement quelque soit l'intensité de l'effort et selon un schéma toujours identique: douleur en étau du 1/3 inf. de la cuisse (faces ant et post), irradiation le long de la partie lat. de la jambe , douleur tendon d'achille et fourmillements dans les orteils. Au repos, les symptômes disparaissent plus ou moins rapidement. Scanner lombaire négatif, EMG négatif, pas de signes cliniques neurologiques. A la palpation, je retrouve une tension excessive des IJ, du Fessier et du pyramidal et du posas. J'ai traité le psoas, le pyramidal, les IJ en techniques tissulaires, travaillé les fascias, pratiqué du neuro-méningé.....mais rien n'y fait bien que la patiente ait, enfin, réduit considérablement son entrainement! Seul l'angiologue chez qui je l'ai envoyée pour un écho-doppler de l'arcade crurale, a émis la possibilité du syndrome de l'arcade externe de l'artère fémorale mais il faudrait faire d'autres examens et nous ne savons pas où. Je vous serais vraiment reconnaissante si vous pouviez m'aiguiller, en 25 ans de carrière, c'est la première fois que je reste sans solution..... Je me suis aussi posé la question du syndrome des loges mais la clinique ne correspond pas complètement. Merci d'avance. LR

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonsoir Laurence, je présume que vous avez lu attentivement l'article, aussi, je vous propose de m'appeler au 06 07 01 39 45 (plutôt en soirée et même ce soir si vous pouvez) et nous réfléchirons ensemble sur le cas de votre patiente qui sort de l'ordinaire. Dr LP

      Supprimer
  4. Vous n'avez pas du lire mon post Laurence. Le cas de cette tri-athlète accro aux efforts de longue durée, me fait penser plus à un problème vasculaire que neurologique (ces derniers donnent des signes cliniques systématisés, ce qui n'est pas le cas pour votre athlète) et très précisément à une endofibrose de l'artère iliaque externe ( que l'on rencontre chez les cyclistes de bon niveau , mais aussi en course à pied sur longues distances et chez les tri-athlètes qui cumulent ces deux disciplines) que vous devez faire confirmer par un chirurgien de chirurgie vasculaire qui optera certainement pour une prise de pression artérielle systolique et un écho-doppler en pré et post effort (l'effort à partir d'une certaine vitesse de course souvent à partir de 10-12 km/h va reproduire la douleur) sur tapis roulant. Cela peut suffire, le chirurgien peut éventuellement demander une imagerie plus sophistiquée type anglo-scanner ou angio-irm, mais cela ne regarde que lui. Pour le reste, il me semble que le diagnostic a toujours été et doit rester une affaire de médecins. Dr LP

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour,
      merci beaucoup pour la rapidité de votre réponse. Effectivement, je n'avais pas vu votre post. En réponse à votre dernière phrase, je tiens juste à préciser que ma démarche n'est pas de me substituer à un médecin en ce qui concerne le diagnostic, c'est d'ailleurs pour cela que je lui ai conseillé d'aller faire ces différents examens. Je cherche simplement des solutions pour orienter ma patiente et lui permettre de trouver un traitement adéquat en ayant bien conscience que son cas sort de mes compétences thérapeutiques. Le radiologue qui lui a fait l'eccho-doppler a pensé comme vous (je me suis trompée dans l'intitulé) mais lui a dit qu'il n'y avait qu'un service en France qui faisait ce type d'examen sans se souvenir lequel.....Est-ce que vous pourriez lui conseiller quelqu'un? Elle habite au Luxembourg, mais l'Est de la France ou Paris ne sont pas si loin. Merci pour votre aide. LR

      Supprimer
    2. Bonjour Laurence, à mon avis, n'importe quel service de cardiologie hospitalière au Luxembourg fera l'affaire, si vous ne trouvez pas, vous avez le CHU de Nancy-Brabois (service de cardio) ou bien celui de la Pitié Salpétrière (service de chirurgie vasculaire) qui feront l'affaire. Pour le reste, le fait que votre triathlète ait présenté une douleur en étau sur la cuisse et soit une triathlète et donc avec vélo et course à pied de manière intensive aurait du mettre sur la piste d'une origine vasculaire iliaque externe. Une douleur neurogène a une topographie bien systématisée soit postérieure sciatique, soit antérieure crurale, soit interne obturatrice, soit latérale fémoro-cutanée etc. Merci de me tenir informé de la suite des événements. Dr LP

      Supprimer
  5. Bonsoir Louis,
    merci en tout cas pour ces renseignements. Je vous tiendrai au courant. LR

    RépondreSupprimer
  6. Rebonjour Laurence, je pense que le cas de votre athlète et nos échanges, méritent une publication. Médecin de la Génération 2020 de la FFAthlétisme, nous pourrions le présenter ensemble au futur congrès en 2017 et peut être aussi pourriez vous intégrer notre communauté médicale. Dr LP

    RépondreSupprimer