Préalables pour tous ceux qui désirent échanger avec l'auteur +++:

- aux visiteurs Anonymes qui posent des questions, l'auteur précise qu'il ne répondra que s'il y a, et c'est la moindre des choses, au moins un prénom, que la question soit posée au bon endroit, c'est à dire sur l'article du blog correspondant à la question posée et que la demande d'information si possible, pertinente, concise et bien formulée, contienne des renseignements cliniques: on ne soigne pas des images, mais une symptomatologie clinique.

- le plus souvent les questions posées sont redondantes et l'auteur a déjà donné la solution ou le bon conseil; il est donc recommandé avant de poser une question, de lire attentivement les commentaires qui font suite aux articles.

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- ce blog mis gratuitement à la disposition de tous, sans recours à la publicité a été conçu essentiellement pour informer et éduquer les lecteurs avec possibilité d'échanger avec l'auteur sur une pathologie ou un problème d’entraînement, uniquement par l'intermédiaire du blog et non par l'intermédiaire des résaux sociaux (facebook ou linkedin) et encore moins par téléphone ou boite mail.

- ce blog d'information ne peut pas être un lieu d'expression d’une quelconque insatisfaction ou agressivité envers quiconque ou d'échanges d'avis entre lecteurs sur leurs pathologies respectives. Merci de respecter ces principes et aussi de ne pas se cacher derrière un anonymat potentiellement source de dérives.

Avis à tous les lecteurs:

"Un médecin du sport vous informe" répond à la demande de nombreux confrères, patients et sportifs. Il est le reflet de connaissances acquises tout au long de ma vie professionnelle auprès d'enseignants remarquables, connaissances que je me suis efforcé de rendre accessibles au plus grand nombre par le biais d’images trouvées sur le Net, qui sont devenues par la force des choses, la propriété intellectuelle de tous; si cela dérange, elles seront retirées. Certains articles peuvent apparaître un peu plus polémiques que d'autres et indisposer, toutefois il n'est pas question de tergiverser ou de se taire quand il s'agit de problèmes d'éthique, en particulier en matière de dopage et quand la santé des sportifs est en jeu, compte tenu du nombre élevé de blessures liées au surentraînement et à une pratique imbécile d'une certaine musculation, qui n'est plus au service de la vitesse et de la force explosive, les deux qualités physiques reines, qui ne respecte pas les règles de la physiologie musculaire et qui, au lieu d'optimiser la performance, fait ressembler certains sportifs body-buildés à l'extrême davantage à des bêtes de foire gavées aux anabolisants qu’à des athlètes de haut niveau.

Ce blog est majoritairement consacré à la traumatologie sportive. L'évaluation clinique y tient une grande place: "la clinique, rien que la clinique, mais toute la clinique" est dédié à mes maîtres les Prs Jacques Rodineau, Gérard Saillant et à tous les enseignants du DU de traumatologie du sport de Paris VI Pitié Salpétrière et en particulier aux docteurs Jean Baptiste Courroy, Mireille Peyre et Sylvie Besch. S'il y a une chose à retenir de leur enseignement, c'est que dans l'établissement d'un diagnostic, l'examen clinique, qui vient à la suite d'un bon interrogatoire, reste l'élément incontournable de la démarche médicale et répose sur une triple démarche (Jacques Rodineau):

1 - une bonne analyse des symptômes que rapporte le patient qui doivent d'emblée évoquer un certain nombre de diagnostics plausibles.
2 - la recherche de signes cliniques dont la cohérence entre eux et la cohérence avec les données de l'interrogatoire permettent d'approcher de façon encore plus précise le diagnostic lésionnel.
3 - la nécessité de faire concilier les données de l'anamnèse et de l'examen avec les renseignements fournis par les bilans d'imagerie que le patient a déjà en sa possession ou en demander de nouveaux qui seront toujours guidés par les renseignements provenant de l'évaluation clinique.

Malgré tout, j'en conviens, l'imagerie moderne a pris une place considérable dans la médecine moderne (échographie, scanner, IRM). Mais souvent prescrite à tort et à travers, elle tend de plus en plus à se substituer à la clinique. Dans un certain nombre de cas, à cause d'une trop grande sensibilité, elle manque de spécificité (scintigraphie) et donne un certain nombre de faux positifs. Inversement il y a un certain nombre de faux négatifs comme par exemple dans les tendinopathies d'épaule où en l'absence de parallélisme anatomo-clinique, les lésions dégénératives qui peuvent aller jusqu'à la la rupture et qui sont croissantes avec l’âge, ne sont pas toujours symptomatiques et suggèrent une progression lésionnelle au cours du temps.

Hommage aussi au Pr Robert Maigne et à son école de médecine manuelle de l'Hôtel Dieu de Paris ou j'ai fais mes classes, actuellement dirigée par son fils le Dr Jean Yves Maigne.

Je n'oublie pas non plus le GETM (groupe d'étude des thérapeutiques manuelles) fondé par le Dr Eric de Winter et ses enseignants, tous des passionnés; j'y ai peaufiné mes techniques et enseigné la médecine manuelle-ostéopathie pendant 10 années.

Un million de visiteurs depuis le samedi 16 avril 2016. Si j'ai pu rendre service à quelques uns, ma satisfaction n'en sera que plus belle. Articles les plus consultés et à juste titre: traumatologie du poignet et de la main, les lombalgies, dont la lecture attentive est recommandée à ceux qui ont mal au bas du dos et à tous les autres à titre préventif, les cervicalgies, les dorsalgies, le syndrome du défilé thoraco-brachial, les entorses et autres traumatismes fermés et les fractures du cou et du médio-pied.
Dr Louis Pallure, médecin des hôpitaux, spécialiste en Médecine Physique et Réadaptation, médecin de médecine et traumatologie du sport et de médecine manuelle-ostéopathie, Pr de sport et musculation DE, médecin Athlé 66, comité départemental, ligue Occitanie et fédération française d’Athlétisme.

lundi 4 mars 2013

Coude, poignet et médecine manuelle
Coude et poignet font partie du SAMA  (système articulaire mécaniquement asservi) chiro antibrachial de l'extrémité distale du membre supérieur. 



PARTICULARITES

1-Le SAMA chiro- antibrachial est fonctionnellement  moins cohérent que son homologue du membre inférieur le podo sural. 
En cas de lésion d'un des maillons de la chaîne articulaire,cela va se traduire par un moindre retentissement sur les autres maillons du SAMA
 2- Il est  spécifique de l'espèce humaine: la prono-supination étant un mouvement qui n'a pratiquement été utilisé qu'en fin d'évolution et  nécessitant l'intégrité des deux articulations conjointes, les radio-cubitales supérieures et inférieures.
La main de l'homme est devenue la main habile : organe protêt et chef d'oeuvre de non spécialisation du fait de:
- la pentadigilité qui la différencie du sabot ou du crochet.
- l'opposition du pouce qui implique que la saisie d'objets est différente de la préhension-enroulement.
- la division haute sur l'Avant - Bras des muscles Fléchisseurs.
3- Le logiciel du chiro-antibrachial est Cortico-Sous Cortical et relativement complexe avec: 
- un mouvement volontaire en distal.
- un mouvement automatique en proximal.
 Ce SAMA concours à 2 fonctions essentielles:
1/ le positionnement directionnel de la main qui peut s'orienter dans les 3 plans de l'espace.
2/ la préhension  par les 2 articulations radio ulnaires qui interviennent dans la pro supination, mais aussi par l'ensemble des articulations du membre supérieur. 
C'est un geste complexe qui est préparé par la Vision et la Mémoire (expériences antérieures); l'approche et l'ajustement sont le fait des articulations proximales du membre supérieur; la saisie d'objet est une mécanique complexe qui met en jeu toutes les articulations du membre supérieur.
Le chiro antibrachial en médecine manuelle
Les indications de traitement manuel du chiro antibrachial sont essentiellement représentées par:
- les blocages douloureux de la tête radiale: supination ou pronation douloureuse         (cette dernière assez fréquente chez les enfants que leurs parents tirent par le bras au zénith sans ménagement).



Le traitement consiste à faire riper la tête radiale vers l'avant si supination douloureuse ou vers l'arrière si pronation douloureuse, en chargeant de la chair de manière à ne pas être agressif; sujet assis ou couché. 

- L'instabilité du Semi lunaire qui l'on rencontre souvent chez les  hyperlaxes et se traduit par un poignet douloureux en flexion ou en extension qu'une manoeuvre en coup de fouet de sens inverse à la dysfonction va faire disparaître.



-  Les 2 extrémités radiale et cubitale en les faisant riper en sens inverse de la dysfonction.    

                                   
                                           Ripage des épiphyses distales radiale et ulnaire

- La trapézo métacarpienne par traction sur la colonne du pouce pour mettre en tension et pulsion sur le fond de la tabatière anatomique vers le bas.






- Autres techniques de tête radiale


                                                                                         


                                                                       Correction d’une tête radiale antérieure 

                                                                                    


                                                         Correction d’une tête radiale postérieure 

                                                                                      

                                                          Correction  radiale  inférieure 

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