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Ce blog est majoritairement consacré à la traumatologie sportive. L'évaluation clinique y tient une grande place: "la clinique, rien que la clinique, mais toute la clinique" est dédié à mes maîtres les Prs Jacques Rodineau, Gérard Saillant et à tous les enseignants du DU de traumatologie du sport de Paris VI Pitié Salpétrière et en particulier aux docteurs Jean Baptiste Courroy, Mireille Peyre et Sylvie Besch. Mais aussi au Pr Robert Maigne et à son école de médecine manuelle de l'Hôtel Dieu de Paris ou j'ai fais mes classes, actuellement dirigée par son fils le Dr Jean Yves Maigne. Je n'oublie pas le GETM (groupe d'étude des thérapeutiques manuelles) fondé par le Dr Eric de Winter et ses enseignants, tous des passionnés; j'y ai peaufiné mes techniques et enseigné la médecine manuelle-ostéopathie pendant 10 années.


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Dr Louis Pallure, médecin des hôpitaux, spécialiste en Médecine Physique et Réadaptation, médecin de médecine et traumatologie du sport et de médecine manuelle-ostéopathie, Pr de sport et musculation DE, médecin Athlé 66, comité départemental et ligue Occitanie d'Athlétisme et des fédérations françaises d’Athlétisme et de Gymnastique.

dimanche 9 juin 2013

Le syndrome de Parsonage et Turner.

Le syndrome de Parsonage et  Turner est une neuropathie du plexus brachial, généralement unilatérale, (bilatérale dans 30% des cas), dont l'incidence a été estimée approximativement à 1 cas pour 60 000, avec un pic situé entre la troisième et la cinquième décade et une légère prédominance pour le sexe masculin et possibilité de récidives.



Cliniquement c'est un syndrome douloureux et amyotrophique +++ du membre supérieur.
Le syndrome se présente sous la forme d' une douleur aiguë brutale de la région de l'épaule, dont la durée peut varier de quelques heures à une quinzaine de jours.
Cette douleur caractéristique est suivie d'une amyotrophie rapide et d'une perte de la force musculaire des  muscles de la ceinture scapulaire, en particulier du grand dentelé avec scapula- alata (décollement de l'omoplate).
L' amyotrophie peut se compléter vers le bas et  toucher d'autres muscles du bras, de l'avant bras et de la main.





Des atteintes sensitives (paresthésie, hypoesthésie) et neurovégétatives (modifications cutanées, œdème de la main et dys-régulation thermique)sont possibles.
Biologie et ponction lombaire sont peu contributives pour le diagnostic.
L'IRM cervical et scapulaire, non indispensables, peuvent mettre en évidence un oedème sur les branches du plexus brachial.
L'échographie retrouve l'amyotrophie sur les muscles concernés du membre supérieur, deltoïde, sus- épineux, grand dentelé et d' autres.
Le diagnostic de certitude repose sur l'EMG  avec à la phase précoce
 (3-4 semaines) des signes de dénervation axonale aigue avec conservation des potentiels sensitifs et présence de potentiels de fibrillation,  puis à la phase tardive (3-4 mois) des signes de dénervation chronique associé à des potentiels moteurs polyphasiques témoin de la ré-innervation en cours.
Le diagnostic différentiel: bien que cliniquement individualisé, ce syndrome peut être confondu avec d'autres pathologies des membres supérieurs: autres atteintes plexiques,  syndrome du défilé++, épaule  neurologique microtraumatique, névralgie cervico brachiale, etc.
L'étiologie demeure inconnue, bien que différents facteurs soient pointés dans la survenue de la maladie tels qu'une infection virale, un traumatisme, un acte chirurgical, le péri-partum et des mécanismes auto-immuns. Quelques cas relevés dans la littérature de relation avec la maladie de Lyme (faire séro-diagnostic des Borrélioses: borrelia burgdorferi et traitement de 3 semaines de doxycycline 100 mg x 2 ou amoxycilline 1g x 2)
Le traitement est symptomatique car il n'existe pas de traitement de référence. 
Il repose suivant les équipes, sur des cures intra-veineuses d’immuno-globulines polyvalentes qui peuvent parfois induire une régression complète des symptômes cliniques et électro-myographiques; sur les corticoïdes essentiellement à visée antalgique en phase aiguë, ce qui peut déboucher sur une récupération neurologique anticipée; sur la kinésithérapie.
En phase aigüe hyperalgique, le recours aux morphiniques est inévitable. Les analgésiques anti-neuropathiques de type anti-épileptiques (gabapentine et prégabaline) ou les antidépresseurs tricycliques (anafranil et laroxyl) n'ont pas d'effets. L'utilisation de Tens (stimulation nerveuse transcutanée) à raison de 30' à une heure x 6 par jour a un effet favorable sur ces douleurs de type neuropathiques.
Le pronostic est généralement favorable avec environ 75% de guérison complète dans les deux à trois années suivant l'apparition de la maladie.
Autres atteintes du plexus brachial
1- Le syndrome de Pancoast-Tobias correspond à l’infiltration du plexus cervical inférieur par une tumeur de l’apex pulmonaire, responsable d’une atteinte prédominant sur les territoires des racines nerveuses C8-D1, avec douleurs importantes, et signe de Claude Bernard-Horner associant ptosis, myosis et énophtalmie.
2- Les atteintes post-radiques surviennent plusieurs années après une irradiation sus-claviculaire ou axillaire dans les cancers ORL, du sein et les lymphomes, hodgkiniens ou non. Elles sont d’évolution lentement progressive, indolores, asymétriques le plus souvent, avec un déficit sensitif et moteur à prédominance motrice et une aréflexie ostéo-tendineuse.

28 commentaires:

  1. Après un deuxième "attaque" qui me laisse avec la main gauche très paralysée, je suis assez handicapé depuis un an. Mis à part le quotidien, le jardinage, la sculpture, la couture et le clavier sont très difficiles. J'aimerais bien croire à un retour au normal. Je plains les gens en activité professionelle. DC Oise

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    1. Bonsoir et merci de préciser si vos problèmes de santé sont en rapport avec le syndrome de Parsonage et Turner (une attaque correspondant en principe à un accident vasculaire cérébral). Dr LP

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  2. Bonjour Monsieur, je suis atteinte d'un SPT depuis près de 6 ans maintenant. Les 2 premières crises ont été déclenchées par mes accouchements, et je vis actuellement ma 3ème crise, probablement due à un stress intense. J'ai fait un IRM et un EMG qui ont permis de poser le diagnostic il y a près de 4 ans, mais depuis personne ne sait comment m'aider. J'ai fait 6 mois de rééducation (3 matinée / semaine) à raison de piscine, électrodes, muscu, etc. Cela n'a rien produit. A priori mes muscles supra et infra épineux ne répondent plus, et mon nerf sus-scapulaire est très atteint. Cette nouvelle crise est bien entendue douloureuse, et mon épaule ne tenant plus en place, il est question de me poser une butée. La cortisone réduit l'inflammation, mais je ne supporte plus la codéïne ni les décontractants musculaires. Connaîtriez-vous un médecin à Paris à qui je pourrais m'adresser pour essayer de travailler sur ce SPT? A défaut d'en guérir, peut-être pourrais-je en limiter la progression et peut-être la douleur. Merci de votre aide.
    Caroline

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    1. Bonjour, je vous conseille de prendre rendez vous dans le service de neurologie du CHU Pitié Salpétrière, ça m'étonnerait que vous ne trouviez pas dans ce service réponse à vos problèmes. Si vous avez besoin d'une prise en charge en rééducation, sans doute serez vous orientée vers le service de Médecine Physique et Réadaptation dans le même hôpital. Dr LP

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    2. Bonjour
      je suis atteinte SPT depuis maintenant 18 mois.J'ai eu les muscles rotatifs touchés. A ce jour, j ai récupéré au niveau des muscles rotatifs mais le grand dentelé reste encore tres paresseux...je ne peux pas lever le bras vers l avant.J'ai des douleurs chroniques calmées par du tramadol.
      si vous voulez on peut en discuter.
      LC

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  3. Bonjour docteur,
    Je suis atteint de ce syndrome depuis maintenant 4 mois, la cause est je pense un vaccin hepatite B.
    j'ai perdu de la force au niveau du bras et mon omoplate est clairement décollée, je n'ai plus de douleur particulière mais le manque de force devient handicapant pour mes activites professionnels comme pour mes loisirs (charpentier, pompier volontaire, rugby...)
    L'emg à bien montré que j'étais atteint de ce syndrome, je voudrai maintenant savoir si les séances se kine suffisent à remettre mon omoplate en place car je ne vois aucune amélioration pour le moment et ça m'inquiété
    Merci

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    1. Bonjour Quentin, comme vous avez pu le lire dans l'article, il n'y a pas vraiment de traitement type de référence. Le mieux est de se rapprocher d'un service de neurologie d'un CHU qui pourra vous proposer peut être un traitement en fonction de vos symptômes. La kinésithérapie pour lutter contre l'amyotrophie est essentielle. Sachez quand même que l'évolution du SPT est longue, mais que le pronostic est généralement favorable avec environ 75% de guérison complète dans les deux à trois années suivant l'apparition de la maladie. Désolé de ne pas mieux faire. Dr LP

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  4. Bonjour,
    j ai fait un 1er SPT en 2006 diagnostiqué tardivement puisqu aucun médecin n a réussi à le poser. après diagnostic par un rhumatologue à l archet à nice (grand dentelé touché ), j ai pu entamer un traitement médicamenteux visant à réduire les douleurs devenues insoutenables,m empêchant de dormir. plus de la rééducation kine longue (2 ans) car il y avait une amyotrophie sévère.
    je viens d avoir une récidive en mars 2015. Le diagnostic a été plus rapidement posé car je connaissais déjà ces douleurs. Malgré tout, la forme n est pas du tout la même. Le sus et sous épineux sont touchés avec une séquelle du grand dentelé. on retrouve une amyotrophie (je ne pouvais même plus soulever la théière).ce qui m embête le plus ce sont les douleurs persistantes. cela fait donc maintenant plus d 1 an que je prends des médicaments. je suis monté à des doses très fortes de lyrica (175mg matin et soir), Lamaline (8 à 10 par jour), rivotril... actuellement j ai réussi à baisser le lyrica à 75mg matin et soir associé à du cymbalta. arrêt du rivotril et de Lamaline. je pensais donc être enfin en période de rémission mais j ai une recrudescence des douleurs me faisant reprendre ponctuellement de Lamaline. Selon la neuro vu il y a qqs jours, je ne devrais plus avoir mal. je "chronicise" la douleur.
    avez déjà vous vu des cas identiques au mien? est ce que ce sont des douleurs fictives? pourtant elles sont bien réelles et parfois insoutenables... cela ne m empêche pas de faire des activités sportives en dehors du travail et des séances de kine.

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    1. Bonjour, je ne suis pas surpris par ce que vous écrivez, en effet le lyrica n'a pas d'effet sur les douleurs comme il est écrit dans le texte: "le traitement est symptomatique car il n'existe pas de traitement de référence. Il repose suivant les équipes, sur des cures intra-veineuses d’immuno-globulines polyvalentes qui peuvent parfois induire une régression complète des symptômes cliniques et électro-myographiques; sur les corticoïdes essentiellement à visée antalgique en phase aiguë, ce qui peut déboucher sur une récupération neurologique anticipée; sur la kinésithérapie.
      En phase aigüe hyperalgique, le recours aux morphiniques est inévitable. Les analgésiques anti-neuropathiques de type anti-épileptiques (gabapentine: neurontin) et prégabaline: lyrica ou les antidépresseurs tricycliques (anafranil et laroxyl) n'ont pas d'effets. L'utilisation de Tens (stimulation nerveuse transcutanée) à raison de 30' à une heure x 6 par jour a un effet favorable sur ces douleurs de type neuropathiques et vos douleurs sont bien réelles. Dr LP

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    2. Je vous relercie d avoir pris le temps de me repondre. La corticotherapie associée au rivotril n a pas eu d effets dans les 1er temps de la prise en charge. seule Lamaline me soulage mais entraîne une certaine dépendance. une visite éclair à là timone n a rien apporté de plus. changement de Lamaline pour tramadol que je n ai pas supporté. donc reprise de Lamaline. dr gadea spécialiste de l épaule à St Roch à Toulon à ajouté le lyrica. Les douleurs se sont qd même estompées mais reviennent de façon périodique et aléatoire. je suis aussi un peu baromètre: les douleurs me permettent de savoir la météo du lendemain! pas besoin de regarder les infos... blague à part, je me heurte à une incompréhension du corps médical. je passe pour une folle ou une simulatrice. ... Je somatise! Je vais chez le Kiné 4 fois par semaine avec 2 kinés différents: 2 de musculation ou de TENS et 2 de massages pour détendre et soulager le bras et le dos....
      Je suis réellement démunie et dois faire face à des médecins suspicieux et bornés. Vers qui puis je me tourner? que faire? y a t il plus de difficultés à récupérer lorsqu il y a plusieurs épisodes de SPT ? Un test du gène SPT2 à été réalisé mais je n ai toujours pas de retour, les délais prévus étant de 3 à 6 mois.
      Bien à vous
      Sophie

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    3. Sophie, je vous ai donné une conduite à tenir qui a les meilleures chances de réussir; le recours aux morphiniques ne doit pas vous alarmer, il est souvent le passage obligé pour calmer les douleurs. Cette prise en charge peut se faire dans tout bon service de Neurologie ou de Médecine Physique et réadaptation. Dr LP

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  5. Le recours aux morphiniques ne m alarme pas. C est plutôt la neurologue puisqu elle a même parlé de "toxicomanie" ... la généraliste n en pense pas moins. avez vous un spécialiste à me conseiller, étant située dans l'est varois?
    Merci pour le temps consacré et vos réponses plutôt rassurantes.
    Cdt
    Sophie

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    1. On voit bien que ces confrères ignorent tout de la sévérité de la douleur neuropathique du SPT. Je ne connais pas spécialement des confrères dans votre coin. Voyez du côté du CHU de Nice, peut être? Dr LP

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  6. Merci Docteur pour toutes vos réponses. il ne me reste peut être plus qu à venir vers chez vous.
    Bien à vous,
    Sophie

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  7. Bonjour Docteur,je me permets de revenir vers vous.
    Bien que le SPT soit un syndrome rare, comment se fait-il que les neurologues que j ai consultés et autres spécialistes n aient pu me donner de réponses cohérentes ou se contredisent pour ne pas perdre la face et qu en qqs mots échangés avec vous j en apprenne plus qu en 1 an passé de douleurs et de doutes. Seriez vous prêt à me recevoir en consultation si je faisais le trajet jusqu'à votre cabinet?
    Cdt
    Sophie

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    1. Bonjour Sophie, ne soyez pas étonné, beaucoup de mes confrères n'ont jamais vu de leur vie de SPT et ne veulent pas perdre la face. Pour le reste, tout est dit dans l'article et je ne pourrais rien faire de mieux. Il faut contrôler vos douleurs avec des morphiniques, des Tens 6 fois par jour, du renforcement musculaire sans que cela exacerbe vos douleurs et beaucoup de patience. Dr LP

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  8. Étant dans le paramédical, je suis souvent confrontée à la "mauvaise foi" de certains spécialistes... Ce n est malheureusement pas si facile à gérer quand cela vous touche personnellement. Il faut pouvoir conjuguer le travail, les séances de kine, les rdv médicaux et surtout supporter ces récidives de douleur intense tout en faisant bonne figure devant les patients. Je vous remercie en tout cas pour toutes vos réponses et le temps que vous y accordez. Bien cordialement

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  9. Bonjour Docteur
    Il y a 2 ans suite à un rappel de vaccin DT POLIO, il a été diagnostiqué un SPT. Après des douleurs importantes pendant quelques mois,une prise en charge médicamenteuse et une kiné réalisée 3 fois par semaine depuis février 2013, j'ai toujours des douleurs diffuses dans le bras et une perte de force considérable dans le bras, l'avant bras et la main. Ce manque de force est dommageable dans mon quotidien les objets tombent, j ai du mal dans mes geste de tout les jours plus de charges lourdes. Puis je espérer récupérer les fonctions de mon bras a 100%? merci de votre réponse

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    1. Bonjour, ce que je puis vous dire, c'est que 3 SPT sur 4 guérissent dans les 3 ans et 1 fois sur 4, il reste des séquelles. Le SPT étant une neuropathie du plexus brachial, pas grand chose ne marche, en dehors des antalgiques de niveau 2 ou 3 suivant l'intensité des douleurs, les Tens (stimulation nerveuse transcutanée) à raison de 30 minutes à une heure x 6 par jour, de la kinésithérapie ou mieux du renforcement musculaire du train supérieur avec du rameur. Le reste ne marche pas.
      Dr LP

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  10. Bonjour Docteur,
    Je me permets de vous écrire pour vous poser quelques questions si vous le permettez.
    On m'a diagnostiqué un SPT au mois d'avril dernier avec électro-miogramme réaliser par un neurologue, suite à 15 jours de douleurs intenses jour et nuit sur l'épaule droite. La semaine suivante, douleurs moins intenses sur l'épaule gauche.
    Ce soir, des douleurs (gêne musculaire sur mouvement) réapparaissent sur l'omoplate gauche.
    Est-il possible que ce soit une récidive (5 mois après) ?
    Qu'en est-il des séquelles et douleurs du 1/4 restant qui ne guérissent pas complètement
    Merci par avance pour vos réponses.
    Sébastien

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    1. Bonjour Sébastien, presqu'une fois sur 3, le SPT est bilatéral, informez votre médecin. Le SPT est parfois long à guérir et peut laisser des séquelles. Dr LP

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    2. Merci pour votre réponse rapide.
      Je vois le Professeur PEREON sur Nantes le 24 de ce mois pour une possible origine génétique, d'après mon deuxième neurologue car, il y a environ 3 ans j'avais eu une névralgie durant 2 semaines qui m'avais laissé des difficultés de mouvement similaires à celles que j'ai aujourd'hui suite au SPT.
      Auriez-vous des conseils pour ce rendez-vous.
      Merci
      Sébastien

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    3. On ne sait pas grand chose sur le SPT, interrogez le Pr, il a peut être des pistes que je n'ai pas. Dr LP

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  11. Est-ce que le fait de forcer sur des mouvements les bras levés régulièrement (au travail) peut engendrer une récidive plus précoce?
    Est-ce que le fait de travailler en horaire décalées (de nuit) entraînant de la fatigue continuelle peut engendrer une récidive plus précoce?
    Encore merci
    Sébastien

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    1. Je ne crois pas, mais demandez tout ça au Pr et faîtes nous en part. dr LP

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  12. Pensez-vous que mon syndrome du défilé, diagnostiqué il y a plus de 10 ans est lié?
    Sébastien
    P.S: promis, c'est ma dernière question!!!

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    1. Les 2 pathologies concernent le plexus brachial, mais le S. du déflié est un syndrome canalaire par compression sur une des 3 zones à risque. Le SPT on ne sait pas trop. Mais encore une fois demandez tout ça au Pr. Dr LP

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  13. Merci pour tout, je vous tiendrais au courant.
    Sébastien

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