Introduction
Je suis l'auteur de ce blog d'information et enfant de Salanque, toute petite région de la partie Nord Est du département des Pyrénées Catalanes, nichée entre ciel, mer et montagne. Très précisément mon village natal de Villelongue de la Salanque est situé à 8 km de Perpignan, 4 km de la mer Méditérannée, 2 km de la rivière Têt et tout prêt de la plaine du Roussillon et de la vallée de la rivière Agly.
Sans l'éducation de fer que m'ont donnée mes parents jusqu'à l'âge de 10 ans, puis les frères des écoles chrétiennes du P.I.C. Béziers pendant ma scolarité et grâce à une pratique régulière de maintes activités physiques et sportives dont le rugby, l'athlétisme, la gym, les randonnées en haute montagne, je ne serais jamais devenu ce que je suis. L'âge aidant, un goût toujours conservé pour l'effort physique et la pratique sportive et le désir de transmettre mes connaissances de médecin de terrain, m'ont poussé à faire ce blog de médecine physique et réadaptation (MPR) et de médecine et traumatologie du sport, afin de pouvoir échanger avec les lecteurs, sur tous les articles développés dans ce blog.

Préalables à lire par tous ceux qui désirent échanger avec l'auteur +++:

- il faut pour que l'auteur réponde aux questions qui lui sont posées, qu'il y ait, et c'est la moindre des choses au moins un prénom, que la question soit posée au bon endroit, c'est à dire sur l'article du blog correspondant à la question posée (sans ces deux préalables, l'auteur ne répondra à aucune question +++++).

- la réponse de l'auteur sera d'autant plus pertinente que la demande d'information où la où les questions posées par les visiteurs du blog soient le plus possible concises et formulées clairement et qu'elles contiennent des renseignements cliniques, on ne soigne pas des images mais une symptomatologie clinique +++.

- souvent les questions posées par les visiteurs sont redondantes, alors qu'elles sont le plus souvent clairement développées dans le texte de l'article où dans les commentaires qui font suite aux articles; l'auteur recommande avant de poser une question, de lire attentivement l'article et les différents commentaires qui le suivent ++.

- ce blog mis gratuitement à la disposition de tous et sans recours à la publicité a été conçu essentiellement pour informer, éduquer les lecteurs ++, avec possibilité d'échanger avec l'auteur sur une pathologie ou un problème d’entraînement et ce uniquement par l'intermédiaire du blog et non par l'intermédiaire des réseaux sociaux (facebook ou linkedin) ou par téléphone ou boite mail +++.

- enfin ce blog d'information ne saurait être un lieu d'expression d’une quelconque insatisfaction où agressivité envers quiconque où d'échanges d'avis entre lecteurs sur leurs pathologies respectives.

Merci à tous les visiteurs de respecter ces principes et de ne pas se cacher derrière un anonymat, potentiellement source de dérives +++.

Avis à lire par tous les lecteurs:

Les premiers articles du blog "Un médecin du sport vous informe" datent de 2013, mais la plupart des articles sont mis à jour pour pouvoir coller aux progrè médicaux. Ce blog inter-actif répond à la demande de nombreux confrères, kinésithérapeutes, étudiants en médecine et en STAPS, patients et sportifs. Il est le reflet de connaissances acquises tout le long de ma vie professionnelle, auprès d'enseignants remarquables, connaissances sans cesse actualisées que je me suis efforcé de rendre accessibles au plus grand nombre par le biais d’images trouvées sur le Net, images qui sont devenues par la force des choses, la propriété intellectuelle de tous; si cela dérange, ces images seront retirées.

Certains articles peuvent apparaître un peu plus polémiques que d'autres et indisposer, mais il n'est pas question pour l'auteur de tergiverser ou de se taire, quand il s'agit de problèmes d'éthique, en particulier en matière de dopage et quand la santé des sportifs est en jeu, compte tenu du nombre élevé de blessures liées au surentraînement et à une pratique imbécile d'une certaine musculation, qui n'est plus au service de la vitesse et de la force explosive, les deux qualités physiques reines, qui ne respecte pas les règles de la physiologie musculaire et qui, au lieu d'optimiser la performance, fait ressembler certains sportifs body-buildés à l'extrême, davantage à des bêtes de foire gavées aux anabolisants, qu’à des athlètes de haut niveau.

Ce blog majoritairement consacré à la traumatologie sportive, est dédié à mes maîtres les Prs Jacques Rodineau, Gérard Saillant et à tous les enseignants du DU de traumatologie du sport de Paris VI Pitié Salpétrière et en particulier aux docteurs Jean Baptiste Courroy, Mireille Peyre et Sylvie Besch. L'évaluation clinique y tient une grande place: "la clinique, rien que la clinique, mais toute la clinique" et s'il y a une chose à retenir de leur enseignement, c'est que dans l'établissement d'un diagnostic, l'examen clinique, qui vient à la suite d'un bon interrogatoire, reste l'élément incontournable de la démarche médicale. Toutefois dans le sport de haut niveau et guidé par la clinique, l'imagerie moderne est incontournable : radiographie conventionnelle, système EOS en trois dimensions pour les troubles de la statique rachidienne, échographie avec un appareillage moderne et des confrères bien formés, scanner incontournable dans tous les problèmes osseux et enfin IRM 3 Tesla, le Tesla étant l'unité de mesure qui définit le champ magnétique d'un aimant; plus le chiffre de Tesla est élevé et plus le champ magnétique est puissant ("à haut champ") et plus les détails des images sont fins et la qualité optimale.

Hommage aussi au Pr Robert Maigne et à son école de médecine manuelle de l'Hôtel Dieu de Paris ou j'ai fais mes classes et actuellement dirigée par son fils, le Dr Jean Yves Maigne. Je n'oublie pas non plus le GETM (groupe d'étude des thérapeutiques manuelles) fondé par le Dr Eric de Winter et ses enseignants, tous des passionnés; j'y ai peaufiné mes techniques et enseigné la médecine manuelle-ostéopathie pendant 10 années.

A tous les sportifs qui présentent des pathologies de surcharge (sur-utilisation ou d'over-use des anglo-saxons) : tendinopathies d'épaules, coudes, genoux, chevilles, claquages musculaires des ischio-jambiers, des droits fémoraux, des adducteurs et des jumeaux internes du mollet, des périostites, des pubalgies, des ostéodystrophies de croissance chez les plus jeunes (maladie d'Osgood -Schlatter, de Sever, etc) je recommande vivement la lecture des articles spécifiques consacrés aux blessures de surcharge et aux bases médicales des blessures tendino-périostées et musculaires en Athlétisme. Une relation entre ce type de blessures et la colonne vertébrale peut être cliniquement établie à partir des points métamériques de Lesage (même si les douleurs vertébrales et l'imagerie restent longtemps négatives, ce qui ne facilite pas le diagnostic) et une prise en charge thérapeutique plus adéquate et des mesures préventives peuvent être mises en place, afin de diminuer leurs fréquences.

Dr Louis Pallure, médecin des hôpitaux, spécialiste en Médecine Physique et Réadaptation, médecin de médecine et traumatologie du sport et de médecine manuelle-ostéopathie, Pr de sport et musculation DE, médecin Athlé 66, comité départemental, ligue Occitanie et Fédération Française d’Athlétisme.

dimanche 9 juin 2013

Le syndrome de Parsonage et Turner.

Le syndrome de Parsonage et Turner (SPT) correspond à une neuropathie (lésion du tissu nerveux) du plexus brachial (ensemble de nerfs qui assurent l'innervation du membre supérieur) qui va se traduire le plus souvent en clinique, par des douleurs de l'épaule suivie très rapidement d'une amyotrophie (fonte musculaire), généralement unilatérale, (bilatérale dans 30% des cas), dont l'incidence a été estimée approximativement à 1 cas pour 60 000, avec un pic situé entre la troisième et la cinquième décade et une légère prédominance pour le sexe masculin et possibilité de récidives. Comme il n'existe pas de traitement de référence dans le SPT, son traitement est symptomatique.




Cliniquement 
C'est un syndrome douloureux et amyotrophique +++ du membre supérieur.
Le syndrome se présente sous la forme d' une douleur aiguë brutale de la région de l'épaule, dont la durée peut varier de quelques heures à une quinzaine de jours.
Cette douleur caractéristique est suivie d'une amyotrophie rapide et d'une perte de la force musculaire des muscles de la ceinture scapulaire, en particulier du grand dentelé avec scapula- alata (décollement de l'omoplate).
L' amyotrophie peut se compléter vers le bas et toucher d'autres muscles du bras, de l'avant bras et de la main.





Des atteintes sensitives (paresthésie, hypoesthésie) et neurovégétatives (modifications cutanées, œdème de la main et dys-régulation thermique), sont possibles.
Les examens complémentaires
Biologie et ponction lombaire sont peu contributives pour le diagnostic.
L'IRM cervical et scapulaire, non indispensables, peuvent mettre en évidence un oedème sur les branches du plexus brachial.
L'échographie retrouve l'amyotrophie sur les muscles concernés du membre supérieur, deltoïde, sus- épineux, grand dentelé et d' autres.
Le diagnostic de certitude 
Il repose sur l'EMG (électromyogramme) avec à la phase précoce (3-4 semaines) des signes de dénervation axonale aigue avec conservation des potentiels sensitifs et présence de potentiels de fibrillation;  puis à la phase tardive (3-4 mois) des signes de dénervation chronique associé à des potentiels moteurs polyphasiques témoin de la ré-innervation en cours.
Le diagnostic différentiel
Bien que cliniquement individualisé, un SPT peut être confondu avec d'autres pathologies des membres supérieurs: autres atteintes plexiques,  syndrome du défilé++, épaule  neurologique microtraumatique, névralgie cervico brachiale, etc.
L'étiologie 
Elle demeure inconnue, bien que différents facteurs soient pointés dans la survenue de la maladie tels qu'une infection virale, un traumatisme, un acte chirurgical, le péri-partum et des mécanismes auto-immuns. Quelques cas relevés dans la littérature de relation avec la maladie de Lyme (faire séro-diagnostic des Borrélioses: borrelia burgdorferi et traitement de 3 semaines de doxycycline 100 mg x 2 ou amoxycilline 1g x 2).
Le traitement 
Il est symptomatique en l'absence de traitement de référence et repose suivant les équipes, sur des cures intra-veineuses d’immuno-globulines polyvalentes qui peuvent parfois induire une régression complète des symptômes cliniques et électro-myographiques; sur les corticoïdes essentiellement à visée antalgique en phase aiguë, ce qui peut déboucher sur une récupération neurologique anticipée; sur la kinésithérapie.
En phase aigüe hyperalgique, le recours aux morphiniques est inévitable. Les analgésiques anti-neuropathiques de type anti-épileptiques (gabapentine et prégabaline) ou les antidépresseurs tricycliques (anafranil et laroxyl) n'ont pas d'effets. L'utilisation de Tens (stimulation nerveuse transcutanée) à raison de 30' à une heure x 6 par jour a un effet favorable sur ces douleurs de type neuropathiques.
Le pronostic 
Il est généralement favorable avec environ 75% de guérison complète dans les deux à trois années suivant l'apparition de la maladie.
Autres atteintes du plexus brachial
1- Le syndrome de Pancoast-Tobias correspond à l’infiltration du plexus cervical inférieur par une tumeur de l’apex pulmonaire, responsable d’une atteinte prédominant sur les territoires des racines nerveuses C8-D1, avec douleurs importantes, et signe de Claude Bernard-Horner associant ptosis, myosis et énophtalmie.
2- Les atteintes post-radiques surviennent plusieurs années après une irradiation sus-claviculaire ou axillaire dans les cancers ORL, du sein et les lymphomes, hodgkiniens ou non. Elles sont d’évolution lentement progressive, indolores, asymétriques le plus souvent, avec un déficit sensitif et moteur à prédominance motrice et une aréflexie ostéo-tendineuse.

64 commentaires:

  1. Après un deuxième "attaque" qui me laisse avec la main gauche très paralysée, je suis assez handicapé depuis un an. Mis à part le quotidien, le jardinage, la sculpture, la couture et le clavier sont très difficiles. J'aimerais bien croire à un retour au normal. Je plains les gens en activité professionelle. DC Oise

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    1. Bonsoir et merci de préciser si vos problèmes de santé sont en rapport avec le syndrome de Parsonage et Turner (une attaque correspondant en principe à un accident vasculaire cérébral). Dr LP

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  2. Bonjour Monsieur, je suis atteinte d'un SPT depuis près de 6 ans maintenant. Les 2 premières crises ont été déclenchées par mes accouchements, et je vis actuellement ma 3ème crise, probablement due à un stress intense. J'ai fait un IRM et un EMG qui ont permis de poser le diagnostic il y a près de 4 ans, mais depuis personne ne sait comment m'aider. J'ai fait 6 mois de rééducation (3 matinée / semaine) à raison de piscine, électrodes, muscu, etc. Cela n'a rien produit. A priori mes muscles supra et infra épineux ne répondent plus, et mon nerf sus-scapulaire est très atteint. Cette nouvelle crise est bien entendue douloureuse, et mon épaule ne tenant plus en place, il est question de me poser une butée. La cortisone réduit l'inflammation, mais je ne supporte plus la codéïne ni les décontractants musculaires. Connaîtriez-vous un médecin à Paris à qui je pourrais m'adresser pour essayer de travailler sur ce SPT? A défaut d'en guérir, peut-être pourrais-je en limiter la progression et peut-être la douleur. Merci de votre aide.
    Caroline

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    1. Bonjour, je vous conseille de prendre rendez vous dans le service de neurologie du CHU Pitié Salpétrière, ça m'étonnerait que vous ne trouviez pas dans ce service réponse à vos problèmes. Si vous avez besoin d'une prise en charge en rééducation, sans doute serez vous orientée vers le service de Médecine Physique et Réadaptation dans le même hôpital. Dr LP

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    2. Bonjour
      je suis atteinte SPT depuis maintenant 18 mois.J'ai eu les muscles rotatifs touchés. A ce jour, j ai récupéré au niveau des muscles rotatifs mais le grand dentelé reste encore tres paresseux...je ne peux pas lever le bras vers l avant.J'ai des douleurs chroniques calmées par du tramadol.
      si vous voulez on peut en discuter.
      LC

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  3. Bonjour docteur,
    Je suis atteint de ce syndrome depuis maintenant 4 mois, la cause est je pense un vaccin hepatite B.
    j'ai perdu de la force au niveau du bras et mon omoplate est clairement décollée, je n'ai plus de douleur particulière mais le manque de force devient handicapant pour mes activites professionnels comme pour mes loisirs (charpentier, pompier volontaire, rugby...)
    L'emg à bien montré que j'étais atteint de ce syndrome, je voudrai maintenant savoir si les séances se kine suffisent à remettre mon omoplate en place car je ne vois aucune amélioration pour le moment et ça m'inquiété
    Merci

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    1. Bonjour Quentin, comme vous avez pu le lire dans l'article, il n'y a pas vraiment de traitement type de référence. Le mieux est de se rapprocher d'un service de neurologie d'un CHU qui pourra vous proposer peut être un traitement en fonction de vos symptômes. La kinésithérapie pour lutter contre l'amyotrophie est essentielle. Sachez quand même que l'évolution du SPT est longue, mais que le pronostic est généralement favorable avec environ 75% de guérison complète dans les deux à trois années suivant l'apparition de la maladie. Désolé de ne pas mieux faire. Dr LP

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  4. Bonjour,
    j ai fait un 1er SPT en 2006 diagnostiqué tardivement puisqu aucun médecin n a réussi à le poser. après diagnostic par un rhumatologue à l archet à nice (grand dentelé touché ), j ai pu entamer un traitement médicamenteux visant à réduire les douleurs devenues insoutenables,m empêchant de dormir. plus de la rééducation kine longue (2 ans) car il y avait une amyotrophie sévère.
    je viens d avoir une récidive en mars 2015. Le diagnostic a été plus rapidement posé car je connaissais déjà ces douleurs. Malgré tout, la forme n est pas du tout la même. Le sus et sous épineux sont touchés avec une séquelle du grand dentelé. on retrouve une amyotrophie (je ne pouvais même plus soulever la théière).ce qui m embête le plus ce sont les douleurs persistantes. cela fait donc maintenant plus d 1 an que je prends des médicaments. je suis monté à des doses très fortes de lyrica (175mg matin et soir), Lamaline (8 à 10 par jour), rivotril... actuellement j ai réussi à baisser le lyrica à 75mg matin et soir associé à du cymbalta. arrêt du rivotril et de Lamaline. je pensais donc être enfin en période de rémission mais j ai une recrudescence des douleurs me faisant reprendre ponctuellement de Lamaline. Selon la neuro vu il y a qqs jours, je ne devrais plus avoir mal. je "chronicise" la douleur.
    avez déjà vous vu des cas identiques au mien? est ce que ce sont des douleurs fictives? pourtant elles sont bien réelles et parfois insoutenables... cela ne m empêche pas de faire des activités sportives en dehors du travail et des séances de kine.

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    1. Bonjour, je ne suis pas surpris par ce que vous écrivez, en effet le lyrica n'a pas d'effet sur les douleurs comme il est écrit dans le texte: "le traitement est symptomatique car il n'existe pas de traitement de référence. Il repose suivant les équipes, sur des cures intra-veineuses d’immuno-globulines polyvalentes qui peuvent parfois induire une régression complète des symptômes cliniques et électro-myographiques; sur les corticoïdes essentiellement à visée antalgique en phase aiguë, ce qui peut déboucher sur une récupération neurologique anticipée; sur la kinésithérapie.
      En phase aigüe hyperalgique, le recours aux morphiniques est inévitable. Les analgésiques anti-neuropathiques de type anti-épileptiques (gabapentine: neurontin) et prégabaline: lyrica ou les antidépresseurs tricycliques (anafranil et laroxyl) n'ont pas d'effets. L'utilisation de Tens (stimulation nerveuse transcutanée) à raison de 30' à une heure x 6 par jour a un effet favorable sur ces douleurs de type neuropathiques et vos douleurs sont bien réelles. Dr LP

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    2. Je vous relercie d avoir pris le temps de me repondre. La corticotherapie associée au rivotril n a pas eu d effets dans les 1er temps de la prise en charge. seule Lamaline me soulage mais entraîne une certaine dépendance. une visite éclair à là timone n a rien apporté de plus. changement de Lamaline pour tramadol que je n ai pas supporté. donc reprise de Lamaline. dr gadea spécialiste de l épaule à St Roch à Toulon à ajouté le lyrica. Les douleurs se sont qd même estompées mais reviennent de façon périodique et aléatoire. je suis aussi un peu baromètre: les douleurs me permettent de savoir la météo du lendemain! pas besoin de regarder les infos... blague à part, je me heurte à une incompréhension du corps médical. je passe pour une folle ou une simulatrice. ... Je somatise! Je vais chez le Kiné 4 fois par semaine avec 2 kinés différents: 2 de musculation ou de TENS et 2 de massages pour détendre et soulager le bras et le dos....
      Je suis réellement démunie et dois faire face à des médecins suspicieux et bornés. Vers qui puis je me tourner? que faire? y a t il plus de difficultés à récupérer lorsqu il y a plusieurs épisodes de SPT ? Un test du gène SPT2 à été réalisé mais je n ai toujours pas de retour, les délais prévus étant de 3 à 6 mois.
      Bien à vous
      Sophie

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    3. Sophie, je vous ai donné une conduite à tenir qui a les meilleures chances de réussir; le recours aux morphiniques ne doit pas vous alarmer, il est souvent le passage obligé pour calmer les douleurs. Cette prise en charge peut se faire dans tout bon service de Neurologie ou de Médecine Physique et réadaptation. Dr LP

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  5. Le recours aux morphiniques ne m alarme pas. C est plutôt la neurologue puisqu elle a même parlé de "toxicomanie" ... la généraliste n en pense pas moins. avez vous un spécialiste à me conseiller, étant située dans l'est varois?
    Merci pour le temps consacré et vos réponses plutôt rassurantes.
    Cdt
    Sophie

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    1. On voit bien que ces confrères ignorent tout de la sévérité de la douleur neuropathique du SPT. Je ne connais pas spécialement des confrères dans votre coin. Voyez du côté du CHU de Nice, peut être? Dr LP

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  6. Merci Docteur pour toutes vos réponses. il ne me reste peut être plus qu à venir vers chez vous.
    Bien à vous,
    Sophie

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  7. Bonjour Docteur,je me permets de revenir vers vous.
    Bien que le SPT soit un syndrome rare, comment se fait-il que les neurologues que j ai consultés et autres spécialistes n aient pu me donner de réponses cohérentes ou se contredisent pour ne pas perdre la face et qu en qqs mots échangés avec vous j en apprenne plus qu en 1 an passé de douleurs et de doutes. Seriez vous prêt à me recevoir en consultation si je faisais le trajet jusqu'à votre cabinet?
    Cdt
    Sophie

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    1. Bonjour Sophie, ne soyez pas étonné, beaucoup de mes confrères n'ont jamais vu de leur vie de SPT et ne veulent pas perdre la face. Pour le reste, tout est dit dans l'article et je ne pourrais rien faire de mieux. Il faut contrôler vos douleurs avec des morphiniques, des Tens 6 fois par jour, du renforcement musculaire sans que cela exacerbe vos douleurs et beaucoup de patience. Dr LP

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  8. Étant dans le paramédical, je suis souvent confrontée à la "mauvaise foi" de certains spécialistes... Ce n est malheureusement pas si facile à gérer quand cela vous touche personnellement. Il faut pouvoir conjuguer le travail, les séances de kine, les rdv médicaux et surtout supporter ces récidives de douleur intense tout en faisant bonne figure devant les patients. Je vous remercie en tout cas pour toutes vos réponses et le temps que vous y accordez. Bien cordialement

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  9. Bonjour Docteur
    Il y a 2 ans suite à un rappel de vaccin DT POLIO, il a été diagnostiqué un SPT. Après des douleurs importantes pendant quelques mois,une prise en charge médicamenteuse et une kiné réalisée 3 fois par semaine depuis février 2013, j'ai toujours des douleurs diffuses dans le bras et une perte de force considérable dans le bras, l'avant bras et la main. Ce manque de force est dommageable dans mon quotidien les objets tombent, j ai du mal dans mes geste de tout les jours plus de charges lourdes. Puis je espérer récupérer les fonctions de mon bras a 100%? merci de votre réponse

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    1. Bonjour, ce que je puis vous dire, c'est que 3 SPT sur 4 guérissent dans les 3 ans et 1 fois sur 4, il reste des séquelles. Le SPT étant une neuropathie du plexus brachial, pas grand chose ne marche, en dehors des antalgiques de niveau 2 ou 3 suivant l'intensité des douleurs, les Tens (stimulation nerveuse transcutanée) à raison de 30 minutes à une heure x 6 par jour, de la kinésithérapie ou mieux du renforcement musculaire du train supérieur avec du rameur. Le reste ne marche pas.
      Dr LP

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  10. Bonjour Docteur,
    Je me permets de vous écrire pour vous poser quelques questions si vous le permettez.
    On m'a diagnostiqué un SPT au mois d'avril dernier avec électro-miogramme réaliser par un neurologue, suite à 15 jours de douleurs intenses jour et nuit sur l'épaule droite. La semaine suivante, douleurs moins intenses sur l'épaule gauche.
    Ce soir, des douleurs (gêne musculaire sur mouvement) réapparaissent sur l'omoplate gauche.
    Est-il possible que ce soit une récidive (5 mois après) ?
    Qu'en est-il des séquelles et douleurs du 1/4 restant qui ne guérissent pas complètement
    Merci par avance pour vos réponses.
    Sébastien

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    1. Bonjour Sébastien, presqu'une fois sur 3, le SPT est bilatéral, informez votre médecin. Le SPT est parfois long à guérir et peut laisser des séquelles. Dr LP

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    2. Merci pour votre réponse rapide.
      Je vois le Professeur PEREON sur Nantes le 24 de ce mois pour une possible origine génétique, d'après mon deuxième neurologue car, il y a environ 3 ans j'avais eu une névralgie durant 2 semaines qui m'avais laissé des difficultés de mouvement similaires à celles que j'ai aujourd'hui suite au SPT.
      Auriez-vous des conseils pour ce rendez-vous.
      Merci
      Sébastien

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    3. On ne sait pas grand chose sur le SPT, interrogez le Pr, il a peut être des pistes que je n'ai pas. Dr LP

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  11. Est-ce que le fait de forcer sur des mouvements les bras levés régulièrement (au travail) peut engendrer une récidive plus précoce?
    Est-ce que le fait de travailler en horaire décalées (de nuit) entraînant de la fatigue continuelle peut engendrer une récidive plus précoce?
    Encore merci
    Sébastien

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    1. Je ne crois pas, mais demandez tout ça au Pr et faîtes nous en part. dr LP

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  12. Pensez-vous que mon syndrome du défilé, diagnostiqué il y a plus de 10 ans est lié?
    Sébastien
    P.S: promis, c'est ma dernière question!!!

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    1. Les 2 pathologies concernent le plexus brachial, mais le S. du déflié est un syndrome canalaire par compression sur une des 3 zones à risque. Le SPT on ne sait pas trop. Mais encore une fois demandez tout ça au Pr. Dr LP

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  13. Merci pour tout, je vous tiendrais au courant.
    Sébastien

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  14. Bonjour
    On m’a diagnostiqué un SPT l’été dernier. L’EMG met en évidence une atteinte du nerf supra-scapulaire, entraînant une amyotrophie importante du sus et sous épineux de l’épaule.
    Je souhaiterai savoir ce que vous conseillez comme type d’électrostimulation pour limiter l’amyotrophie (type de courant)? à quelle fréquence (1 fois/jour. 1 fois/semaine…)? si il existe des appareils dans le commerce que je puisse utiliser de manière autonome et régulière?
    Je fais de la kiné 1 fois par semaine, avec un appareil spécifique délivrant un courant Faraday. Ces machines coûtent très cher, et je me demandais si un appareil d’électrostimulation classique serait efficace sur des muscles qui sont à zéro ? Je me dis, peut-être à tort, qu’une séance par semaine n’est pas suffisante. Que mes muscles sont toujours à zéro, et que même si le processus de ré-innervation débutait je ne pourrai pas m’en rendre compte ? du coup je voudrais travailler un peu à la maison, mais je ne sais pas quel matériel utiliser.
    Merci pour votre attention.

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  15. j'ai oublié de signer. Je me prénomme Fabien.
    Merci.

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    1. Bonjour Fabien, lisez attentivement le texte de l'article dans lequel tout est dit, y compris les modalités d'utilisation de la Neurostimulation électrique transcutanée (TENS). Dr LP

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  16. Bonsoir Dr,
    Quel bonheur de pouvoir s exprimer sur Le SPT. J ai été diagnostiquée en avril 2015 du SPT côté droit. Cela va faire presque 2 ans, j ai récupéré un peu de mobilité mais la douleur est toujours la, différente car moins localisée et plus diffuse et faisant de mes nuits des nuits blanches et de la morphine ma meilleure amie. Je suis toujours en arrêt de travail car je n'ai plus de force ni morale, ni physique, je rêve d une seule nuit sans douleur et sans morphine. Je trouve que mon cas est très orphelin car on dit que les douleurs partent au bout de 2 semaines... je suis suivie à la Pitié par un très bon neurologue mais il est dur de ne pas voir d issue...

    Marianne

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    1. Bonjour Marianne et merci pour votre témoignage. On ne peut que compatir devant vos douleurs persistantes après 2 ans d'évolution, mais aussi souligner le grand intérêt d'un diagnostic précoce du SPT et d'un traitement par gamma globulines I.V. et les corticoïdes en tout début d'évolution (j'ignore si ce protocole se fait toujours). Ce que je peux ajouter aussi c'est que votre cas personnel de SPT est assez cogné, mais qu'à la Pitié Salpétrière vous êtes entre d'excellentes mains, bien qu'hélas contrairement aux neuropathies habituelles, les médicaments antineuropathiques comme la gabapentine et l'amitryptiline (laroxyl) n'ont aucun effet. Les Tens (Neurostimulation électrique transcutanée) ont parfois un effet favorable, les avez vous essayé? Dr LP

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  17. Bonjour Dr,
    Merci pour votre retour.
    Non, je ne les ai pas essayés. J'en parlerai à mon neurologue de lors de ma prochaine consultation.
    Juste une dernière question svp : avez-vous déjà eu connaissance de cas comme moi qui, après plus d'un an et demi, ont toujours des douleurs (brûlures diffuses et picotements) ? Je ne trouve pas beaucoup de témoignages dans ce sens et je me demande si je n ai pas une autres maladie que SPT.
    Bien à vous,
    Marianne

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  18. Rebonjour Marianne, vous n'avez pas précisé si votre symptomatologie touchait préférentiellement l'épaule, ou si elle débordait vers les muscles plus bas situés; il y a bien sur les différents diagnostic différentiel, le SPT pouvant être confondu avec d'autres pathologies des membres supérieurs: les autres atteintes plexiques, le syndrome du défilé thoraco-brachial surtout, les épaules neurologiques micro-traumatiques, une névralgie cervico brachiale C5, etc. Mais un SPT a une clinique très bien individualisée qui ne peut pas échapper à la sagacité de mon confrère de la Pitié. Les cas de SPT dont j'ai eu à m'occuper étaient des formes beaucoup moins sévères que la vôtre et l'évolution a le plus souvent été favorable au bout d'un an. Dr LP

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    1. Bonjour Docteur,

      Désolée pour ce retour tardif mais mon état n'était pas eu top.
      Au début de la maladie, la douleur était localisée au niveau de mon épaule (droite) mais aujourd'hui elle est diffuse et touche tout mon côté droit du dos (même ma nuque). Les brûlures sont tellement fortes la nuit que les seules minutes ou je m'endors je rêve que les flammes envahissent mon dos. Je n en peux plus... Je ne peux même pas envisager une reprise du travail tellement je suis fatiguée moralement et physiquement.

      Cordialement

      Marianne

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  19. Bonjour Docteur

    Début août, en sautant pour toucher un anneau de panier de basket, j'ai eu quelques secondes plus tard une très forte douleur au niveau de l'épaule droite et à proximité. Aucun antalgique ne faisait effet, je ne dormais plus et c'est quand un médecin m'a donné de la Lamaline que les douleurs se sont calmées. En quelques semaines, je n'avais plus mal mais un EMG a confirmé une atteinte des nerfs long-thoracique et supra-scapulaire. Environ 6 mois (et de nombreux examens)plus tard, les muscles grands dentelé, infra et supra épineux étant totalement ou partiellement dénervés, des oedèmes se sont formés et j'essaye de limiter au maximum leur atrophie via des exercices musculaires, la mobilisation de l'épaule dans toutes les directions, et de l'électrostimulation. Le SPT m'a été diagnostiqué.

    J'ai eu pour Noël un electrostimulateur Globus 600 qui dispose de programmes pour muscles dénervés ou partiellement dénervés (courants triangulaires, rectangulaires et trapézoidal). Les kinés que j'ai consulté semblent ne pas trop savoir quoi faire.

    Dans l'article, vous évoquez l'utilisation de TENS pour faire diminuer la douleur mais je souhaiterai savoir comment utiliser l'electrostimulation pour éviter l'athrophie des trois muscles cités ci-dessus. Tant au niveau du programme, de l'intensité (sensations à rechercher), que du placement compliqué des électrodes.

    Mille mercis

    Thierry

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  20. Bonjour Thierry, votre SPT n'a rien à voir avec le saut initial. Pour le reste, il faut jongler avec les antalgiques de niveau 1, 2 ou 3 suivant l'intensité de la douleur et faire du renforcement musculaire ciblé sur les muscles de l'épaule dans un premier temps avec des mouvements globaux, puis de manière plus spécifique (un bon professeur de sport vous indiquera tout ça). quant au Tens, ils ont un effet antalgique antineuropathique comme indiqué dans le texte à raison de 30' à une heure x 6 par jour et permettent donc de gérer fortement à la baisse les doses des antalgiques. Pour l'électro-stimulation, les sportifs utilisent souvent en post opératoire des appareils Compex et ils apprennent à s'en servir avec l'aide d'un Kiné. Je ne connais pas le Globus 600, mais il doit y avoir analogie avec les Compex et il suffit si vos kinés ne peuvent vous aider, de lire la notice ou de vous faire tout expliquer par le vendeur. Dr LP

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  21. Bonjour Docteur,

    Juste un témoignage d'un patient qui a eu un SPT en 2009 et bilatéral, diagnostiqué dans la semaine suivante.
    Contre les douleurs, LYRICA, MORPHINE,IXPRIM.. rien n'y fait juste être "shooté". J espère que pour les autres patients c'est aussi le cas, car au bout de 1 mois plus de douleurs mais des pertes musculaires, mouvements... et familiale et sociale.
    SVP, Dr, attirer l'attention de toutes les personnes atteintes par la nécessité de l'apport de l'entourage... Il est primordial pour encourager un rétablissement.
    Par contre, faite un deuil de ce que vous pouviez faire avant, la seule prescription qui fonctionne à mon niveau, c'est de la kiné, quasiment tous les jours, faire des mouvements et des massages (j'ai des soubressauts suivants ou on me masse et jamais au même endroit), utilisé les COMPEX et autres appareils pour finir après le massage, sur moi, même à fond ces appareils ne fonctionnement pas et une foi les séances finies, tous les muscles depuis la base du cou, en allant vers l'arrière des 2 épaules et en descendant jusqu'au creux des reins, tous mes muscles sont contractés et verrouillés. Je vis avec et suis heureux de m'en être sorti. Courage à tous
    Marcel CANONERO

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    1. Bonsoir Marcel, merci pour votre témoignage. Effectivement les médicaments anti-neuropathiques n'ont aucun effet. Les morphiniques sont quand même actifs sur les douleurs, mais avec des effets secondaires; les tens (compex) oui bien sûr et puis la kinési. Dr LP

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  22. Bonsoir j'ai 38 ans et je suis atteint de cette maladie depuis que j'ai 15 ans je précise que j'avais des douleurs parfois mais je n'ai jamais consulter il y a que en 2008 suite à de plus grosse douleurs que j'ai consulter j'ai une atrophie totale du deltoide ce qui bien sûr je ne peux plus trop me servir de mon bras sans que mon épaule se luxe suite au diagnostics j'ai étais dirigée dans un centre de rééducation pendant 2 ans mais rien n'as évoluer de ce jours j'ai des crises de plus en plus fort les médicaments ne servant pas à grand chose.et entre les effets secondaires etc.. enfin bref obligée de prendre à bases de morphine et biensûr cela me rend malade mais au moins je souffres ...j'aimerais savoir si c'est possible que cette maladie vas me lâcher un jour merci de votre réponse

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    1. Bonsoir Brigitte, trois fois sur quatre, le SPET guérit sans séquelles et le quart restant dont vous faîtes partie, garde des séquelles définitives. Chez vous les douleurs sont encore pregnantes et relèvent d'un traitement par des morphiniques per os auxquels vous pourriez ajouter des TENS et puis adapter à la baisse le traitement si les douleurs s'atténuent . Quant à votre épaule, le fait qu'elle se luxe devrait conduire à un avis chirurgical orthopédique de manière à la stabiliser définitivement. Ensuite je vous recommande, malgré votre handicap de rester active et de garder le moral. Dr LP

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  23. Je travaille malgré mon handicap mais j'avoue que cela devient difficile étant donné que je suis droitière et que forcément je l'ai du côté droit et que mon bras gauche s'épuise mais je garde le morale je me dit que à côté de certain je suis pas à plaindre même si defois la douleur epuise physiquement et moralement merci de votre réponse: )

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  24. Anonyme a ajouté un nouveau commentaire sur votre article "Le syndrome de Parsonage et Turner." :

    Bonjour Dr Pallure
    Mon compagnon est tombé du toit de notre maison le 02/02/2017, fracture mixte du calcaneum opéré le 08/02 à Percy, fracture L1 avec tassement et hématome vertèbres dorsales sur plusieurs étages donc port de corset pendant 3 mois. Peu de temps après sa sortie mi février douleurs vives trapèzes épaules bras G fonte musculaire et le 28/02 urgences à Percy. Après moultes examens le diagnostic semble favorable pour le SPT, le 17/03 transfert dans un SSR ils n'ont jamais eu un cas de SPT. Nous habitons les Yvelines. Pourriez vous m'indiquer un SSR qui a l'habitude de gérer les SPT ? Merci de la réponse que vous m'apporterez. Habiba

    Bonjour Habiba, vous me posez une colle, je pense que si vous voulez changer d'établissement, il faut au préalable s'assurer par vos propres moyens que l'établissement suivant puis gérer un SPET. Sinon en principe un établissement SSR avec 1 ou plusieurs confrères médecins MPR doit pouvoir gérer la lutte contre les douleurs et l'amyotrophie. Dr LP

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  25. Maguy M a ajouté un nouveau commentaire sur votre article "Le syndrome de Parsonage et Turner." :

    Bonjour Docteur,
    Après un mois de douleurs violentes inexpliquées, mon neurologue vient de me diagnostiquer un SPT bilatéral. J’ai 42 ans, je suis pompier volontaire et je suis responsable technique hospitalier. Mon métier induit donc quelques travaux de force, et des travaux bras levés que je suis incapable de réaliser à nouveau... très inquiet je me demande si et comment je vais pouvoir reprendre le travail ? Pour les pompiers j’ai malheureusement conscience que cela ne sera pas possible avant longtemps ... bien qu’avant lu attentivement votre article, il me reste deux autres questions très spécifiques auquelles je vous remercie très sincèrement de prendre le temps de répondre. J’ai bien compris que l’utilisation d’un compex pouvait favoriser la guérison et j’ai bien l’intention d’en acheter un pour mettre toutes les chances de mon côté. en revanche, je remarque qu’il existe Une gamme très large de compex, à tous tarif. pourriez-vous m’en conseiller un afin que je puisse faire le bon achat s’il vous plaît ?
    De plus, l’épisode inaugurale du SPT est arrivé deux jours après avoir déclenché une très grosse cruralgie et donc découverte au service des urgences de deux hernies discales en L2-L3 et L5. Cela peut-il donc avoir un quelconque lien ? Ou dois-je en conclure que l’on peut avoir la peste et le choléra en même temps et que les 2 épisodes cruralgie et SPT n’ont rien en commun ??
    D’avance un très grand merci pour votre retour
    Loic M

    Bonjour Loïc, à propos de l'électrostimulation, il vous faut effectivement un bon appareil. Le mieux est de vous faire conseiller par votre kinésithérapeute qui utilise les TENS quotidiennement. Dr LP

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  26. Bonjour docteur, merci pour votre réponse. J’habite une petite ville, mon Kine ne connaît pas le SPT.... :(
    Vous ne m’avez pas répondu quand à la possibilité d’un lien entre la cruralgie et le SPT ? Ou bien n’est ce définitivement qu’une mauvaise coïncidence ???
    Merci encore
    Loic

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    1. Loïc, rien n'est écrit dans ce sens dans l'article et je ne vois pas le rapport entre une atteinte plexique et une névralgie radiculaire. Dr LP

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  27. Bonjour docteur j'ai aujourd'hui 25ans et je pense avoir contracté le SPT lorsque j'avais 16ans. Le diagnostic de ce dernier a été bien difficile, puisque j'avais eu au même moment un accident au judo. Une mauvaise chute des spasmes aux bras gauche et on m'y a diagnostiqué une déchirure du ligament. (Point important, à cette même époque, j'ai fais le rappel de DT Polio lors de mon entrée au lycée.) Un an est passé, puis un jour devant la glace comme tous les jeunes j'ai contracté pecs/dos pour se gargariser :) et c'est là que j'ai remarqué que mon omoplate gauche se décolle lorsque je force. J'ai entrepris plusieurs examens qui n'ont pas abouti, parce que de mon point de vue à ce moment là, mon handicap venait de la chute au judo rien d'autre, je n'avais aucunes infos. J'ai finalement rencontré une excellente spécialiste qui à évoqué le SPT sans le valider, j'ai fais IRM et EMG sans valider le SPT. Je suis allé au CHU de Montpellier rencontré le professeur CHAMAS. Pour lui mon handicap n'était pas une cause traumatique, j'étais dans l'incompréhension la plus totale, rien n'était logique, pour moi la cause du handicap était ma chute au judo. J'étais également sous tramadol, j'ai commencé ixprim, puis tramadol 100mg à libération prolongé puis lyrica. A 18 ans être démonté toute la journée par ces médicaments m'ont pas aidé dans ma scolarité, ni le fait de s'accepter que l'on est ainsi. A 22 ans j'ai décidé d'arrêter la prise de mes médicaments, de me mettre au sport pour m'en sortir physiquement et surtout psychologiquement (Je pesais 95kg lors de l'apparation de la maladie, à 22ans j'en pesais 68kg). J'ai effectué une seconde batterie d'examens sans avoir de diagnostique défini sur ma pathologie, à nouveau. J'ai à ce moment là rejeté le corps médical, dégoûté de n'avoir été qu'un jouet à qui on a fait faire une quantité monstrueuse d'examens sans aboutir à une conclusion ferme, le seul qui peut me soigné, c'est moi-même. Et puis il y a une semaine, j'ai décidé de rentrer dans l'armée, et coïncidence de la vie, mon adjudant à contracté cette maladie suite au vaccin de la grippe A. Je n'avais pas fait ce vaccin, mais j'ai commencé à cogiter, à rechercher sur le net, et je suis tomber sur cette article, avec énormément de témoignage, et j'ai pu aboutir à ma conclusion. Comme cité ci-dessus, j'ai fait le rappel DT Polio lors de mon entrée au lycée, et j'ai certainement dû le contracter à cause de ce vaccin. J'habite Perpignan, et j'aurais voulu savoir si vous connaissez des confrères qui connaissent bien cette maladie et me rediriger vers eux. Mon amyotrophie concerne le côté gauche, le stérno-cléïdo-mastoïdien, le grand péctoral, le déltoïde antérieur, le grand dentelé. Je peux pas faire d’élévation latérale mon omoplate me gène et m’empêche de faire le geste dans son entièreté et je ne peux pas faire le "superman" lorsque je suis alongé sur le ventre, côté gauche également. Je n'attends pas des médecins une guérison, je sais qu'aujourd'hui ça va faire 10 ans que je vis avec et je vivrais avec jusqu'à la fin de mes jours, j'attends d'eu un diagnostic ferme pour éventuellement faire une demande d'Affection Longue Durée et pouvoir me soigner convenablement. Je vous remercie d'avance.
    Cordialement
    Henri PRINTZ

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  28. Henri, je compte sur vous pour nous faire part de vos progrès dans les mois et années à venir et montrer que vous êtes plus fort que la maladie. Dr LP

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  29. Henri a ajouté un nouveau commentaire sur votre article "Le syndrome de Parsonage et Turner." :

    Mon témoignage paraît pessimiste mais ce n'est pas le cas, c'est difficile de résumer son parcours médical j'ai d'ailleurs omis qu'on m'a fait une prise de sang pour savoir si c'était une mutation génétique et les résultats sont négatifs. Aujourd'hui je pèse 82kg, et il m'aura fallu 2-3 ans pour me mettre au sport régulièrement, je faisais des exercices par ci par là. J'ai commencé par des pompes contre le mur puis je décliné l'angle au fur et à mesure de mes progrès. Ça fait maintenant un an que je pratique la musculation, j'ai préféré les charges libres aux machines guidées pour rajouter des contraintes et solliciter les muscles stabilisateurs. J'ai préféré travailler avec des haltères plutôt que la barre pour que mon côté saint et fort ne compense pas mon côté affaibli. J'ai commencé avec des charges légères pour bien assimiler l'exécution des mouvements car c'est le plus important, j'ai progressé à mon rythme et à mes sensations. Bien sûr il y a des mouvements qui restent très difficile à exécuter comme les élévations latérales ou les tractions, mais j'ai nettement progressé. Mon omoplate se décole légèrement moins qu'auparavant et je suis devenu plus fort. J'ai toujours un décalage musculaire mais les résultats sont là. Je vais commencer à faire du cardio notamment le rameur, et vous tiendrez informé de mes progrès. Je voulais laisser un message optimiste parce que le sport m'a permis de me dépasser, d'aller au delà de la fatalité qu'est le handicap et je suis convaincu que le corps humain dispose de ressources dont on a pas conscience en sa totalité. Le mental et la volonté y sont pour beaucoup. Il ne faut pas se laisser abattre!

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  30. Bonjour,
    J’ai contracté le SPT en Aout 2016. Diagnostic posé par le rhumatologue après 3 jours d'hospi en février 2017 (traitement 600mg (au-delà de la dose max) de Tramadol LP, 3G de claradol ou 3 ampoules d'acupan par jour). Très douloureux j'ai passé plus d'un an avec le bras en écharpe malgré les Anti-douleurs. Toujours continué à travailler. J’ai été aiguillé par mon médecin du sport, sur un médecin anesthésiste spécialiste de la douleur mi-2017 qui m'a pris en main sur Amiens. Nous avons essayé les patchs de qutenza qui n'ont pas fonctionné. Puis en septembre 2017 une cure de kétamine/acupan sur 4 jours en hospi complète. Plus aucune douleur à la sortie (le miracle incroyable), puis un mois de kiné intensive en centre (Corbie à côté d'Amiens) dans lequel exerce mon médecin du sport.
    Suite à cela j'ai récupéré une grande partie de ma mobilité.
    Cette maladie n'en a pas fini avec moi, et je repars donc 6 mois après mon premier traitement anti-douleur à la kétamine pour une deuxième période suite au retour violent des douleurs. Cet anti douleur peut-être une solution pour cette maladie, au moins pour soulager les douleurs pendant quelques mois. N’hésitez pas à vous renseigner.
    Pour info importante je suis devenu accro au tramadol et m'en suis rendu compte en essayant de le stopper. J'ai commencé un long sevrage. Soyez prudent avec l'arrêt de cette molécule, ça peut-être dévastateur en quelques jours.
    Je n'ai jamais compris la durée des douleurs indiqué dans l'ensemble des sites qui décrivent le SPT. Pour moi, comme pour d'autres, elles n'ont jamais cessées.
    Bon courage à tous.

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  31. bonjour, j'ai contracté le SPT en août 2013, diagnostiqué 1 an plus tard par mon rhumatologue et confirmé par l'EMG et une IRM. J'ai consulté à cette période parce que je ne parvenais plus à utiliser le bras. j'ai perdu 2 nerfs de l'épaule gauche et le muscle est complétement atrophié sans récupération aprés 5 ans. Il y a 15 jours j'ai eu une récidive dans le biceps du même coté avec trés fortes douleurs dans tout le bras jusqu'aux doigts (brulures et décharges életriques) plus fortes la nuit. Les décharges se sont arrêtées mais je conserve les douleurs dans le bicep. Je suis atteinte d'une spondylarthrite ankilosante, j'ai pris "humira" comme traitement jusqu'en mars, ma récidive date d'avril. Peut il y avoir une relation entre SPT et la spondylarthrite ou avec le traitement par humira

    merci,

    Pascaline

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    1. Bonjour Pascaline, le SPT reste encore de nos jours un grand inconnu. le vôtre semble assez sévère. Alors y'a t'il un rapport avec la spondylarthrite ankylosante et l'huméra, personne ne vous répondra avec certitude: l'humera qui vous a été donné pour traiter votre SA perturbe la fonction immunitaire et dans le SPT il y a un trouble de cette dernière. Alors de là à faire la relation, seul un médecin immunologiste pourrait répondre et je n'encornais pas (il doit y en avoir dans les CHU, ce sont des médecins biologistes; ce que vous pouvez faire déjà, c'est contacter un laboratoire d'analyse et demander conseil au médecin ou au pharmacien biologiste. Restez active, contrôlez vos douleurs et bon courage; Dr LP

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    2. bonjour, merci pour cette réponse, je vais suivre votre conseil
      Pascaline

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  32. Bonjour Docteur Pallure,
    Je souhaiterais savoir si, à votre connaissance, il existe un traitement préventif de la récidive du syndrome de Parsonage Turner. Ce syndrome pouvant survenir à la suite d'une grippe, d'une bronchite, d'une vaccination, d'une grossesse, d'un stress, une vaccination ... ne pourrait-on essayer d'en prévenir la récidive car il s'agit d'une maladie auto-immune? Merci pour votre réponse. Bien cordialement

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  33. Bonjour Docteur Pallure, je ne suis pas concernée mais deux de mes amis viennent de développer apparemment un SPT (juillet 2018 Belgique). Le diagnostic a été posé par deux équipes médicales différentes (hôpitaux différents). Ces amis ont mangé ensemble du saucisson corse (mai 2018). Dans un des deux cas, avant la déclaration du SPT, il y a eu hépatite E qui a été mise en lien (potentiel) avec ce saucisson. Je vous donne cette information pour la mise en concordance de l'ensemble des données et donc pour 'la Recherche'...et pour avoir votre sentiment (?)

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  34. Réponses
    1. Anne Laure, j'avais zappé votre post; je vous répondrais d'ici peu. Dr LP

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  35. Bonjour
    Comme convenu je vous contacte via votre blog au sujet d'un éventuel SPT de mon père .
    Des mois d' examens, d'anti douleur....
    Rdv CHU de Nancy hier et toujours aucune réponse, personne n'est spécialisé dans ce syndrome donc on renvoie chez un rhumatologue ....
    Nous cherchons désespérément quelsuun qui puisse diagnostiquer et enfin l'aider. ...
    Si vous connaissez quelsuun de compétent dans notre région ( nous sommes de Longwy) ou même di vous pourriez le rencontrer nous vous en serions extrêmement reconnaissant.
    Merci encore
    Morgane

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  36. Nous avons peut être trouvé quelqu'un a la pitié salpetriere à paris mais un problème informatique les empêche de nous donner un rdv....

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  37. Nous rappelons la ba lundi.
    Auriez vous le nom d'un bon spécialiste de ce syndrome la ba?
    Merci bezucoup

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    1. Bonjour Morgane, il n'existe pas de véritable spécialiste du SPT; ce dernier est vraisemblablement une maladie auto-immune, mais on ne sait pas grand chose, son évolution est imprévisible et s'accompagne de rechutes. Sa prise en charge dans un bon service de médecine physique est essentielle et vous en avez un de superbe à Nancy, boulevard Lobau. Dr LP

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